Enquêtes santé

Le cancer du sein

 

Le cancer du sein est un sujet auquel les femmes sont de plus en plus sensibilisées en raison de la manipulation des medias, porte-paroles des grands laboratoires pharmaceutiques, qui nous apprennent qu’ « il n’existe aucun moyen pratique de prévenir le cancer du sein autre qu’une détection précoce ». Les campagnes « Une détection précoce est votre meilleure protection » achèvent de semer la peur parmi la majorité de femmes.

Il y a cinquante ans, le risque qu’une femme avait de voir apparaître cette maladie au cours de sa vie, était de 1 sur 20. Aujourd’hui cette probabilité est de 1 sur 8. En clair, ce que l’on appelle la “lutte contre le cancer” n’a pas même inquiété la progression de la maladie, et sa fréquence augmente de un pour cent par an.
Extrait de « Cancer du sein : L’abus des mammographies » NEXUS N° 15

Posons-nous la question : pourquoi y a-t-il plus de cancers du sein de nos jours qu’il y a 50 ans ?
L’abus de mammographies, la présence de pesticides dans les produits de nettoyage, de composés toxiques dans l’environnement, les micro-ondes, ou la consommation de produits laitiers, comme vous le lirez plus bas, certes ne favorisent pas une bonne santé mais je pense qu’il ne s’agit que de terrains ou de « réveilleurs ».

Voyons plutôt ce que dit le Dr Hamer sur la cause du cancer :

La loi d’airain du cancer

Tous les cancers et toutes les maladies associées commencent sous la forme d’un DHS – Syndrome de Dirk Hamer (en mémoire de son fils). Il s’agit d’un choc conflictuel grave qui se manifeste simultanément à trois niveaux : psychique, cérébral et organique.
2. Le thème du conflit psychique détermine l’emplacement du foyer, aussi appelé Foyer de Hamer, dans le cerveau ainsi que l’emplacement du cancer dans l’organe.
3. Le déroulement du conflit psychique est en corrélation avec le développement du Foyer de Hamer dans le cerveau et avec l’évolution du cancer dans l’organe.
http://www.arsitra.org/yacs/articles/view.php?id=762&action=la-medecine-nouvelle-du-dr-hamer

Cancer du sein

These manifestations are in accordance with the rules of laterality. To be more precise, a right handed woman will respond with the left breast if she has a mother-child conflict or a daughter-mother conflict and will respond with the right breast if she has a partner conflict. Her partners include her life’s partner as in husband, a friend, her brother, sister, her father, or even her business partner. The opposite breast will be affected in a left handed woman.
http://www.newmedicine.ca/breast.php
Traduction maison :
Ces manifestations ont un rapport avec les lois de latéralité. Pour être plus précis, c’est le sein gauche qui sera affecté chez une droitière si elle est en conflit avec son enfant et c’est le sein droit qui sera affecté si elle est en conflit avec un partenaire. Par partenaires on entend les personnes qui lui sont proches comme le conjoint, les amis, les frères et sœurs, le père ou même les collègues. Le sein opposé sera affecté chez une gauchère.

Cependant,

Le Dr Hamer ne semble pas vouloir étendre ou modifier sa théorie pour prendre en compte d’autres possibilités. En fait, il suggère une communication unilatérale du psychisme vers l’organe via le cerveau tandis que je suggère plutôt une communication bilatérale du psychisme vers l’organe ainsi que de l’organe vers le psychisme, toujours en passant par le cerveau.
J’aimerais expliquer ma théorie à l’aide d’un exemple. J’ai entendu dire que le taux de mortalité par cancer du sein en Chine était d’un sur 10 000, contre environ un sur 10 dans la plupart des pays occidentaux. Le Professeur Jane Plant s’est aperçu que, contrairement aux femmes occidentales ou occidentalisés, les Chinoises ne consommaient pas de lait animal ou de produits dérivés.
« À ce stade, elle souffrait pour la cinquième fois d’un cancer du sein et on la croyait perdue. Elle décida donc d’éviter tous les produits laitiers et peu de temps après sa tumeur disparut. Cela fait maintenant 13 ans qu’elle est débarrassée du cancer  » (voir Your Life in Your Hands de Jane Plant, chez Virgin, UK 2000).
Les Chinoises présentant des taux normaux des autres formes de cancers, il doit bien y avoir un facteur spécifique expliquant ces faibles taux de cancers du sein. En supposant qu’il s’agisse réellement du lait, j’appliquerais le raisonnement suivant.
Le lait est riche en facteur de croissance insulinomimétique de type 1 (IGF-1), qui stimule le développement des tissus mammaires pendant la puberté et la grossesse. L’IGF-1 est également présent dans la chair des vaches laitières et stimule aussi apparemment d’autres cancers liés aux hormones, dont celui de la prostate. En supposant que cela entraîne une stimulation constante peu élevée des tissus mammaires et de la zone cérébrale associée chez les femmes consommant du lait ou des produits laitiers, deux possibilités apparaissent :

  1. Les zones cérébrales sensibilisées feront que la femme aura une réaction émotionnelle bien plus forte que la normale face à tout conflit avec un enfant ou un partenaire, et cela entraînera le développement plus fréquent d’un cancer du sein chez la femme consommant du lait.
  2. Il existe une situation conflictuelle subaiguë ou un événement passé encore inconsciemment actif. La stimulation combinée persistante due à un conflit subaiguë en plus de l’IGF-1 peut entraîner le développement progressif d’un Foyer de Hamer ou bien son apparition soudaine lorsqu’un certain seuil est franchi.

NEXUS N°29

Dans le même ordre d’idées, on pourrait supposer que certains produits toxiques et les radiations produites par la mammographie et les micro-ondes sensibilisent également les zones cérébrales qui feront que la femme aura une réaction émotionnelle bien plus forte que la normale face à tout conflit avec un enfant ou un partenaire, réveillant un événement conflictuel passé encore inconsciemment actif. Ces facteurs extérieurs trouvent là leur sens. On ne peut pas dire qu’ils soient la cause première du cancer du sein (ou autres cancers) mais qu’ils peuvent le provoquer indirectement. S’ils en étaient la cause première, toutes les femmes sans exception auraient le cancer du sein !
Par conséquent, je crois que (parce que je crois dans les travaux des Dr Hamer, Scohy, Renard, Sabbah, …) le cancer ne touche pas plus une personne qui a un mode de vie malsain qu’une autre, si elle n’a pas vécu de choc émotionnel inattendu vécu dans l’isolement. Cependant, vivre sainement peut jouer un rôle important pour s’aider à survivre aux épreuves de la phase de guérison qui peut s’avérer longue et difficile.
Une fois qu’on est parti dans le circuit radio-chimio-ablation, attention aux conflits subséquents qui peuvent provoquer d’autres cancers.

For example, the shock of having your breast amputated (a disfigurement conflict) can give you a skin cancer on the surgical scars, or a deep self-devaluation conflict (I am less than I was before) can cause bone cancer, the shock of the bone cancer diagnosis can give you a « death fright conflict » resulting in lung cancer because we believe that the cancer is spreading « like wildfire » throughout our body.
http://www.newmedicine.ca/breast.php
Traduc maison :
Par exemple, le choc d’avoir un sein amputé (conflit de défiguration) peut provoquer un cancer de la peau sur les cicatrices chirurgicales, de même qu’un conflit profond d’auto-dévalorisation (je suis moins qu’avant) peut provoquer un cancer des os ; le choc résultant du diagnostic d’un cancer des os peut provoquer un conflit de peur de la mort qui peut résulter en un cancer des poumons parce que nous croyons que le cancer s’étend comme un incendie sauvage dans tout le corps.

Je reviens à la question de savoir pourquoi il y a plus de cancers du sein de nos jours qu’il y a 50 ans… Des conflits mère/enfants il y en a eu de tout temps, des conflits femme/partenaire aussi.
Par contre, ce qu’il n’y avait pas autant que maintenant, ce sont les facteurs extérieurs « déclencheurs ». Au regard de cela, je tente 3 hypothèses :

  • soit la maladie restait en veilleuse et était automatiquement transmise héréditairement aux enfants (tout ce que les parents ne savent pas surmonter est transmis aux enfants, selon la psychogénéalogie) ;
  • soit elles mourraient d’un cancer généralisé sans jamais avoir su qu’il avait commencé par un cancer du sein ;
  • soit beaucoup de ces femmes résolvaient tout simplement leur(s) conflit(s) avec les circonstances de la vie, sans savoir qu’à un moment donné elles avaient développé des métastases. Celles-ci disparaissent quand la cause du cancer disparaît.

Si elles avaient subi une mammographie régulièrement, comme c’est devenu coutume de nos jours, et donc avant que leur(s) conflit(s) ne soi(en)t résolu(s), les médecins auraient diagnostiqué un cancer qui aurait provoqué une grande peur, peut-être aussi d’autres conflits, et auraient détourné le métabolisme naturel des métastases.

Bref, si nous ne laissons pas stagner des rancoeurs, si nous exprimons toujours tout désagrément, toute colère, si nous partageons tout choc ressenti, si nous ne nous laissons pas guider par la peur et si nous aimons la vie et prenons plaisir à vivre, les mammographies ne sont plus nécessaires !

Témoignage (extrait de http://medecinenouvelle.com) :

Une jeune femme de 38 ans, gauchère, est atteinte d’un cancer du sein gauche ; il s’agit donc d’un conflit avec le partenaire. A la première interrogation elle dit : « je n’ai pas de partenaire, c’est impossible, d’ailleurs j’ai vu d’autres médecins, ils m’ont dit que mon cancer était lié à ma mère, avec qui j’ai des problèmes. »
« D’accord ! mais dans le cas de votre sein gauche, il s’agit d’un conflit de séparation, nous pouvons voir le relais au scanner du cerveau. Que se passe- t-il avec votre mère ? De quelle séparation peut-il s’agir ? Elle répond : « Je ne souffre pas de séparation avec ma mère, je suis obligée de m’occuper d’elle, et c’est dur pour moi, car elle ne comprend pas toujours qu’elle me prive de ma liberté. Et elle est exigeante, mais je suis seule et je dois m’en occuper, elle n’a plus que moi. » A l’écoute de ce conflit, et à la lecture du scanner, elle a effectivement un foyer de Hamer correspondant au sein droit, il s’agit de la glande mammaire dont le relais se situe au cervelet gauche pour le sein droit ; cela n’a rien à voir avec le conflit de séparation (canaux galactophores) et ce conflit est en balance. De temps en temps elle avait des douleurs à ce sein droit, mais pas si importantes qu’au sein gauche.
Alors, nous cherchons ce conflit lié au partenaire, qui touche le sein gauche, (celui-ci est gonflé, rouge et très douloureux), malgré son obstination à dire : « je n’ai pas de partenaire ». A la question : « votre partenaire vous a été arraché de votre sein » ? Elle répond : « Oh oui ! C’est vrai, il est mort dans mes bras. » Puis je lui ai témoigné beaucoup de compassion, nous avons échangé et elle a, pour la première fois, exprimé sa souffrance profonde ressentie au moment du départ de son compagnon. Elle précise : « il était vraiment contre mon sein, puisque nous étions l’un contre l’autre. »
Aujourd’hui cette femme se porte bien.
Chercher et trouver le vrai conflit biologique demande du temps, de l’écoute, de l’empathie et de savoir poser les bonnes questions toujours dans le sens biologique de la nature.

Autre témoignage : http://www.medecines-douces.com

« Ma femme, explique Michel, a eu deux cancers au sein à sept années d’intervalle. À chaque fois, elle a subi la thérapie traumatisante officielle. Grâce à Hamer, nous avons compris qu’il s’agissait d’un conflit entre nous. Nous en avons parlé, nous avons mis à plat nos difficultés de communication. Maintenant, tout va bien. Elle est en parfaite santé. »


Pour résumer :

– Gauchère – cancer du sein gauche -> conflit, avec le compagnon ou avec des enfants adultes, conflit d’expulsion de territoire étroitement apparenté à un conflit sexuel.
– Gauchère – cancer du sein droit -> conflit du nid (à l’intérieur de la cellule familiale) dans la relation mère-enfant, réelle ou imaginaire.
– Droitière – cancer du sein droit –> conflit, avec le compagnon ou avec des enfants adultes, conflit d’expulsion de territoire étroitement apparenté à un conflit sexuel.
– Droitière – cancer du sein gauche -> conflit du nid (à l’intérieur de la cellule familiale) dans la relation mère-enfant, réelle ou imaginaire.

Pour moi, en ce qui concerne le sein lié au partenaire, une femme résignée a de fortes chances d’avoir un cancer tôt ou tard !
On pourrait alors se demander « pourquoi les femmes dans certaines cultures qui doivent se soumettre à la volonté de leurs parents quant au choix de leur mari n’ont-elles pas toutes le cancer du sein droit, alors que la plupart sont résignées ? ». Tentative de réponse : étant donné que ça fait partie de leur culture, ces femmes y sont préparées et ne vivent pas le choc émotionnel de la déception lié à un choix personnel.
Et qu’en est-il des femmes qui ont choisi le célibat ? Vivre le célibat ne veut pas dire qu’on n’a pas eu / qu’on n’a pas de problème avec un partenaire réel ou imaginaire. Pourquoi ont-elles choisi le célibat ? Les raisons peuvent être multiples et une des raisons peut être la peur de la relation sexuelle – et donc peur de l’homme – qui aurait été déclenchée (choc) de manières diverses : un récit fait par une connaissance, la façon dont les parents leur en auront parlé, l’expérience de la mère, etc.

Je précise donc ma conclusion par rapport au conflit avec un partenaire : choc émotionnel + résignation = cancer

Précisions sur les causes du cancer des seins qui varient non seulement selon la latéralité mais également selon la partie du sein touchée :

 

Citation
Le cancer du sein relève de deux types de conflits qui font tous les deux référence à l’enfant, qu’il soit réel ou virtuel (parent, soit un filleul, soit un conjoint que nous aurions tendance à considérer comme notre enfant, au moins sur le plan symbolique).

  • La glande mammaire relève du conflit de DANGER DE MORT POUR L’ENFANT.
  • Les canaux galactophores relèvent du conflit de SÉPARATION AVEC l’ENFANT.

http://www.alain-scohy.com

Dans les cas de cancer du sein lié au conflit de séparation avec le partenaire, je pense qu’il y a des chances que la plupart des femmes de 50 ans aient vécu une séparation, un divorce ou un conflit avec leur partenaire, mais ce n’est pas cette expérience, même s’il y a eu choc émotionnel, qui provoque le cancer, c’est la manière dont la personne se sent au moment présent sans sa vie de couple avec son partenaire actuel. Si une femme a développé un cancer sans le savoir parce que dans sa relation précédente elle a vécu un choc émotionnel inattendu, il aura disparu du fait de la séparation et de la nouvelle relation, à condition bien sûr qu’il ne reste pas de conflit inconsciemment actif. C’est du moins ma croyance. De toute façon, une personne n’est pas une autre et son organisme peut réagir tout différemment selon que son terrain est « fertile » au développement d’un cancer ou non, c’est-à-dire, selon la sensibilité de ses zones cérébrales face aux facteurs toxiques, engendrant une réaction émotionnelle bien plus forte que la normale en cas de conflit.
Il existe beaucoup de cas de guérison grâce à la médecine officielle (30 % en fait, alors que le Dr Hamer enregistrait 90 % de cas de guérison, c’est d’ailleurs la raison pour laquelle il a été emprisonné !) et la raison en est la totale confiance que la plupart des gens ont en elle. On ne se guérit que par soi-même, par sa propre volonté qui est influencée par ses croyances.
Les personnes qui croient dur comme fer que la cause des maladies n’est que chimique et qui ont remis leur propre pouvoir naturel de guérison entre les mains des médecins et industries pharmaceutiques ne peuvent pas d’un coup avoir la même totale confiance dans la médecine nouvelle et avoir les mêmes résultats de guérison. Cette nouvelle approche va de paire avec une totale remise en question de toutes ses croyances.

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