Spiritualité - Textes choisis

L’éducation


1. Les cinq émotions naturelles à ne pas réprimer chez l’enfant

Extrait de « Conversations avec Dieu » Tome III de Neale Donald Walsh

La peine est une émotion naturelle. C’est la part de toi qui te permet de dire adieu quand tu ne veux pas; d’exprimer – de pousser, de propulser – la tristesse en toi lorsque tu éprouves une forme quelconque de perte. Ce peut être aussi bien la perte d’un être aimé, que la perte d’un verre de contact.
Lorsqu’on vous permet d’exprimer votre peine, vous vous en débarrassez. Les enfants à qui on permet d’être tristes lorsqu’ils le sont arrivent à l’âge adulte en ayant une attitude très saine envers la tristesse et, par conséquent, passent très rapidement à travers elle.
Les enfants auxquels on dit : »Voyons, voyons, ne pleure pas », ont de la difficulté à pleurer une fois devenus adultes. Après tout, on leur a appris toute leur vie à ne pas le faire. Pourtant, ils répriment leur peine.
La peine continuellement réprimée devient donc dépression chronique, une émotion qui n’est pas du tout naturelle.
A cause de cette dépression chronique, des gens ont même tué. Des guerres ont éclaté, des pays se sont effondrés.
La colère est une émotion naturelle. C’est l’outil qui vous permet de dire : « Non, merci. » Elle n’a pas à être offensante et ne doit jamais nuire à personne.
Lorsqu’on permet aux enfants d’exprimer leur colère, ils arrivent à l’âge adulte en ayant une attitude très saine à cet égard et dépassent donc habituellement très vite leur colère.
Les enfants à qui on fait sentir que la colère n’est pas correcte – qu’il est mauvais de l’exprimer, et qu’en fait, ils ne devraient même pas la ressentir – auront de la difficulté, devenus adultes, à être en contact avec leur colère d’une façon appropriée.
La colère sans cesse réprimée devient de la rage, une émotion qui n’est aucunement naturelle.
A cause de la rage, des gens ont tué. Des guerres ont éclaté, des pays se sont effondrés.
L’envie est une émotion naturelle. C’est l’émotion qui fait qu’un enfant de cinq ans souhaite pouvoir atteindre la poignée de porte comme le fait sa soeur – ou monter sur sa bicyclette. L’envie est l’émotion naturelle qui vous amène à vouloir refaire une chose; à fournir plus d’effort; à continuer à lutter jusqu’à ce que vous y arriviez. Il est très sain et très naturel d’être envieux. Lorsqu’on permet aux enfants d’exprimer leur envie, ils arrivent à l’âge adulte en ayant une attitude très saine à cet égard et dépassent très rapidement leur envie.
Les enfants auxquels on fait sentir que l’envie n’est pas correcte – qu’il est mal de l’exprimer, et qu’en réalité, ils ne devraient même pas la ressentir – auront de la difficulté, une fois devenus adultes, à être en contact avec leur envie d’une façon juste.
L’envie continuellement réprimée devient de la jalousie, une émotion qui n’est pas du tout naturelle.
A cause de la jalousie, des gens ont tué. Des guerres ont éclaté, des pays sont tombés.
La peur est une émotion naturelle. Tous les bébés naissent avec seulement deux peurs: la peur de tomber et la peur des bruits forts. Toutes les autres peurs sont des réactions acquises par l’enfant, dans son entourage et, développées par ses parents. Le but de la peur naturelle est de permettre à l’individu d’intégrer un peu de prudence. La prudence est un outil qui aide à garder le corps en vie. C’est une excroissance de l’amour. L’amour du Soi.
Les enfants à qui on fait sentir que la peur n’est pas correcte – qu’il est mal de l’exprimer, et qu’en réalité, ils ne devraient même pas la ressentir – auront de la difficulté, une fois devenus adultes, à être en contact avec leur peur de façon appropriée.
La peur continuellement réprimée devient de la panique, une émotion qui n’est pas du tout naturelle.
A cause de la panique, des gens ont tué. Des guerres ont éclaté, des pays se sont effondrés.
L’amour est une émotion naturelle. Lorsqu’on laisse un enfant l’exprimer et le recevoir normalement et naturellement, sans limites ni condition, sans inhibition ni gêne, il n’exige rien d’autre. Car la joie de l’amour exprimé et reçu de cette façon se suffit à elle-même. Mais l’amour conditionné, limité, faussé par les règles et les règlements, les rituels et les restrictions, maîtrisé, manipulé et retenu, n’est plus du tout naturel.
Les enfants auxquels on fait sentir que leur amour naturel n’est pas correct – qu’il est mal de l’exprimer, et qu’en réalité, ils ne devraient même pas le ressentir – auront de la difficulté, une fois devenus adultes, à être en contact avec l’amour de façon juste.
L’amour sans cesse réprimé devient de la possessivité, une émotion qui n’est aucunement naturelle.
A cause de la possessivité, des gens ont tué. Des guerres ont éclaté, des pays se sont effondrés.
Ainsi, les émotions naturelles, lorsqu’elles sont réprimées, produisent des réactions et des réponses qui ne sont pas naturelles. Et chez la plupart des gens, l’ensemble des émotions naturelles sont réprimées. Pourtant, ce sont vos amies. Ce sont vos dons. Ce sont les outils divins avec lesquels vous façonnez votre expérience.
Vous recevez ces outils à la naissance. Ils sont là pour vous aider à négocier la vie. (Pages 26 à 28 – Edition Ariane)


2. Nous avons appris à réfréner nos énergies « négatives »

Extrait de « La voie du magicien » de Deepak Chopra

Le moi obscur n’est qu’un rôle de plus, une des identités que nous possédons mais n’exhibons pas en public. La plupart du temps, le moi obscur est trop embarrassant ou peureux pour que nous l’exposions au grand jour. Mais on ne saurait douter de son existence, car chacun de nous a créé sa propre part obscure, un double intérieur dont la mission est de se charger de toutes les énergies que nous avons été incapables de décharger. Pour un nouveau-né, le problème de la conservation de sentiments mauvais ou malsains n’existe pas. A l’instant même où vous projetez quelque chose de négatif dans l’environnement d’un nourrisson, il pleure ou se détourne.

Cette réaction est extrêmement saine, parce que, en s’exprimant de façon aussi libre, il peut se décharger d’énergies qui s’accumuleraient en lui. En grandissant, toutefois, nous avons appris qu’il n’est pas toujours judicieux de donner libre cours à nos impulsions. Au nom de la politesse et du tact, des convenances ou des principes inculqués par nos parents, chacun de nous a appris à réfréner ses énergies « négatives ». Nous sommes devenus des piles de plus en plus chargées d’électricité et, une fois adultes, nous regorgeons de vieux sentiments de colère, de rancune, de frustration et de peur. Mais le pire, c’est que nous avons oublié l’instinct de décharger nos piles. (Pages 104 et 105 – Edition Robert Laffont)


3. Grandir avec ses désirs

Extrait de « La voie du magicien » de Deepak Chopra

La vie n’aime pas rester bloquée, c’est la raison pour laquelle Merlin disait que les problèmes surgissent seulement quand le désir est contrarié. Un enfant sain apprend que tout ce qu’il veut est bon pourvu que sa mère soit contente de satisfaire ses besoins.

Si un modèle positif du désir est inculqué assez tôt au nourrisson, il grandira avec des désirs naturels correspondant à ses vrais besoins. Une personne psychologiquement saine peut d’ailleurs être définie comme quelqu’un que ses désirs rendent heureuse. Mais si l’on inculque la notion contraire au nourrisson, à savoir que ses désirs sont honteux, et s’ils suscitent une réaction négative, le désir ne se développera pas bien. Plus tard, l’adulte continuera à rechercher son épanouissement dans les apparences extérieures, exigera de plus en plus de pouvoir, d’argent ou de sexe pour combler le vide formé dans son intériorité depuis sa petite enfance. Le sens même de la vie de cet être aura été faussé par la réprobation de ses parents.

Dans certains cas le désir est tellement faussé qu’il se transforme en pulsion agressive, besoin de voler, de tuer, etc. (Pages 182 et 183 – Edition Robert Laffont)


4. Les Aborigènes ignorent tout du mensonge

Extrait de « Message des Hommes Vrais au Monde Mutant » de Marlo Morgan

D’après Ooota, la raison pour laquelle le Vrai Peuple peut utiliser la télépathie est qu’il ne ment jamais, qu’il ne déforme pas la vérité, ni peu ni beaucoup. Il ignore tout du mensonge. Personne n’a rien à cacher. Dépourvus de peur, les esprits s’ouvrent pour recevoir et échanger les informations. Ooota m’expliqua comment cela fonctionnait. Un enfant de deux ans voit un autre enfant jouer avec un jouet, une pierre par exemple, tirée par une ficelle. S’il veut s’emparer du jouet, tous les regards des adultes se tournent aussitôt ver lui et il apprend que son intention de prendre sans permission est connue de tous et jugée inacceptable. Mais de son côté l’autre enfant doit, lui, apprendre à partager et s’exercer au non-attachement aux objets. Ayant déjà expérimenté le plaisir et enregistré le souvenir du plaisir éprouvé, cet enfant comprend que ce qu’il désire est l’émotion du plaisir procuré par l’objet et non l’objet lui-même. (Page 87 – Edition J’ai Lu)


5. Les enfants et le karma familial

Extrait de « Diagnostic karmique » de Serguei Lazarev

Nos enfants possèdent actuellement des possibilités énergétiques des dizaines de fois supérieures à celles des enfants de nos ancêtres. Mais nous ne nous préoccupons pas suffisamment de leur développement spirituel, agissant d’abord dans le sens d’une orientation professionnelle, pour le bien-être de nos descendants.
Les recherches montrent que dès avant la naissance, l’enfant est en relation active avec le monde environnant et son état physique et spirituel est en premier lieu influencé par l’était spirituel et éthique de sa mère. Au cinquième mois de grossesse, l’enfant est en union avec Dieu et reçoit de lui ses aptitudes. Aux troisième et quatrième mois, la mère passe par des épreuves, elles peuvent se manifester de diverses manières; mais du résultat qui s’en suit, dépendent le caractère et la vie de l’enfant à venir. L’essentiel est que l’orientation pour les valeurs spirituelles soit toujours plus importante que pour tout le reste. (Pages 108-109 – Aux Editions du Dauphin)


6. L’environnement familial de votre enfant favorise-t-il le développement de ses aptitudes et talents?

Extrait de « Les Enfants Indigo » de Jan Tober et Lee Carroll

Répondez-vous aux besoins de votre enfant à la maison?
Les questions suivantes vous permettront de vérifier si l’environnement familial favorise le développement des aptitudes et des talents de votre enfant.

  1. Êtes-vous convaincu que l’opinion des enfants est valable et que vous pouvez apprendre d’eux, ou devez-vous toujours être le maître en tout?
  2. Prenez-vous le temps d’écouter vos enfants, de vous amuser avec eux tout en leur laissant l’espace et le temps pour jouer aussi entre eux?
  3. Respectez-vous leur espace personnel et leur intimité?
  4. Motivez-vous vos décisions et vos choix?
  5. Félicitez-vous souvent votre enfant; le complimentez-vous au moins trois fois plus souvent que vous ne le critiquez?
  6. Pouvez-vous de temps en temps admettre que vous faites erreur et que vous en êtes désolé?
  7. Apprenez-vous à vos enfants le respect et la compassion envers les autres?
  8. Prenez-vous le temps de leur enseigner divers aspects de la vie et du monde, comme la nature et la fonction de la pluie, des arcs-en-ciel? Êtes-vous réceptif à leur vision du monde? Prenez-vous le temps d’écouter leurs explications même si vous les connaissez ou que vous les avez déjà entendues?
  9. Encouragez-vous souvent vos enfants ou, au contraire, leur répétez-vous pourquoi ils ne parviendront jamais à réussir telle tâche ou à atteindre tel objectif?
  10. Faites-vous à la place de l’enfant ce qu’il saurait faire tout seul?
  11. Confiez-vous des responsabilités à vos enfants en leur laissant le choix de ces responsabilités?
  12. Sentez-vous le besoin de le corriger à tout instant? Ne faites pas de zèle: ne corrigez votre enfant que lorsque c’est réellement important. Laissez tomber les peccadilles.
  13. Remarquez-vous les bons coups de vos enfants; les félicitez-vous?
  14. Organisez-vous régulièrement des réunions de famille pour traiter des responsabilités de chacun et des balades éventuelles? Planifiez-vous des excursions ou des sorties familiales? Vos enfants participent-ils activement à ces réunions et à la prise de décisions? Vous pouvez profiter de ces occasions pour déterminer ensemble les conséquences et les récompenses reliées au comportement.
  15. Leur parlez-vous des émotions, de la façon de les exprimer et de communiquer? Laissez-vous de côté certaines émotions ou leur enseignez-vous à ne jamais manifester certaines d’entre elles?
  16. Êtes-vous à l’écoute de vos enfants quand ils vivent de la solitude, de l’isolement ou de la dépression ou, au contraire, minimisez-vous l’importance de ces sentiments en leur disant que cela passera?
  17. Exprimez-vous clairement et de manière consistante vos attentes face à leurs comportements et les conséquences qui s’ensuivront s’ils se comportent mal?
  18. Vos enfants consomment-ils beaucoup de sucre, de produits contenant des colorants ou des agents de conservation? Souffrent-ils d’allergies ou montrent-ils des signes d’hyperactivité après avoir mangé certains aliments?

(Pages 92 à 94 – Edition Ariane)


7. Les trois catastrophes de l’éducation occidentale

Extraits de « Messages du Corps, Besoins et Croyances » de Pierre Catelin

Le Niveau 3 émerge généralement entre 1 et 2 ans. […]
Il utilise son libre-arbitre, sa capacité d’exprimer ses choix, il manifeste son existence et donc sa capacité d’indépendance, d’autonomie. C’est ici que se produit la première des trois catastrophes de l’éducation occidentale: les parents (et les éducateurs en général) ne parviennent pas à se déshabituer de l’état de dépendance dans lequel se trouvait l’enfant pendant la première année après sa naissance, avant l’émergence de la conscience de soi. Ils n’arrivent pas à accepter que bébé est devenu un être humain, avec la révolution intérieure que cela implique. Il est dorénavant capable d’exprimer des choix qui lui sont propres. Il n’est plus réduit à l’état de paquet que l’on transporte sans lui demander son avis: maintenant, il a aussi ses envies et sa manière authentique de les exprimer.
Au moment où cela se produit, les adultes sont généralement incapables de s’adapter. Ils continuent à considérer ce petit humain comme un bébé à la place qui ils sont censés prendre des décisions. Cette attitude a pour conséquence que, plus tard, l’enfant (et l’adulte!) va s’habituer à fonctionner avec des critères externes même s’il a ses propres critères internes à lui. Il va adopter un comportement de soumission par rapport à ces critères externes (faire comme on lui dit) ou de rébellion (faire n’importe quoi, sauf ce qu’on lui dit). La constante, c’est hélas qu’il va, peut-être jusqu’à la fin de ses jours, rester englué dans les conséquences d’une maladresse, ou plutôt d’une ignorance, de la part de ses parents. (Page 53 – Edition Le Souffle d’Or)

[…]

Lorsque quelqu’un a besoin d’une autre personne pour faire l’expérience de l’amour, il attend de cette dernière qu’elle corresponde à certains critères particuliers. Il ne s’agit donc pas ici d’amour, mais d’amour conditionnel, ce qui est l’expression édulcorée pour parler de la non-acceptation, c’est-à-dire du jugement.
Mais il y a pire. Lorsque des enfants, c’est-à-dire vous et moi, ont été l’objet d’amour conditionnel (je t’aime si tu es bien sage, je te donnerai de l’argent de poche si tu travailles bien à l’école…), ils en déduisent que les relations fonctionnent comme ça: pour obtenir de l’attention positive de la part des autres, il faut (et en général il suffit de) faire certaines choses, d’avoir un certain comportement extérieur, de correspondre en apparence à ce que les autres attendent de nous. Alors, ils apprennent, et ils apprennent très vite. Inconsciemment, ils élaborent une façade destinée à plaire aux autres pour obtenir ce qu’ils veulent. Le problème, c’est que ça marche. Et c’est là la deuxième des trois catastrophes de l’éducation occidentale. Parce qu’un jour, la personne se rend compte que pour satisfaire vraiment son besoin d’être en relation, elle a besoin d’être acceptée, aimée pour qui elle est et pas pour qui elle fait semblant d’être. Et là, elle hésite: si je laisse tomber ma façade et je me montre vraiment comme je suis, est-ce qu’on m’aimera encore? La réponse est sans doute plus complexe que simplement oui ou non. Vraisemblablement, si cette personne devient authentique, arrête de faire semblant et commence à se montrer vraiment telle qu’elle est, les personnes qui aimaient sa façade vont se désintéresser d’elle. Ce n’est dans l’absolu sans doute pas une grande perte, mais les personnes confrontées à cette perspective la vivent souvent comme effrayante: et si personne ne restait? Et si la façade que j’ai élaborée est telle que tous ceux qui me manifestaient de l’intérêt, de l’affection ou de l’amour ne s’adressaient qu’à ma façade et pas à moi? Et maintenant que je vais commencer à me montrer vraiment comme je suis, ils vont arrêter de m’aimer (enfin, ma façade…) et tous se détourner de moi… Tout cela est fort possible, mais il est probable que certains resteront, ceux qui aimaient la personne derrière la façade. Mais comment savoir? Il existe un moyen très simple: prendre le risque. Après tout, le choix se résume à décider de maintenir la façade et ne jamais savoir si l’on est aimé pour qui l’on est ou pour qui l’on paraît, ou décider de se montrer tel que l’on est et être sûr d’être aimé pour qui l’on est vraiment. Et si personne ne reste, cela veut dire que l’on a sans doute du travail de changement à faire: vu qu’on est sur Terre pour ça, autant être au courant… (Pages 57 et 58 – Edition Le Souffle d’Or)

[…]

Lorsque ce niveau de conscience émerge chez l’enfant, il a entre 4 et 5 ans. […]
Alors apparaît le besoin de sens: l’individu ne se contente plus d’exister, il lui faut une raison d’être. Au-delà de l’existence, il va à la recherche de l’essence: c’est la quête du sens. Il a soif de Vérité, il veut des réponses. Et hélas, l’éducation occidentale nous conditionne bien souvent à croire que la Vérité se trouve à l’extérieur de nous, dans des livres, dans des dogmes. Alors, on se tourne vers les autres, vers « ceux qui savent », vers Dieu. Et on se détourne du Soi qui est derrière le je. (Pages 69 et 70 – Edition Le Souffle d’Or)


8. On apprend aux enfants à être réfléchis au détriment de leur intuition

Extrait de « Messages du corps, besoin et croyances » de Pierre Catelin

Si certains n’entendent pas leur intuition, c’est sans doute parce que, dans leur enfance, on leur a rabâché les oreilles de petites phrases comme: « Est-ce que tu as bien réfléchi? » ou: « Sois raisonnable! ». Comme si un enfant de 3 ans allait réfléchir ou avait envie d’être raisonnable… Mais cela semblait tellement important et tellement vrai pour les adultes que nous avons pour la plupart adopté un mode de décision réfléchi plutôt qu’intuitif. Heureusement, même dans le pire des cas, il ne s’agit toujours que de rouvrir le canal de l’intuition. (Page 20 – Edition Le Souffle d’Or)


9. Les enfants deviennent ce que nous projetons

Extrait de « Les enfants Indigo » de Jan Tober et Lee Carroll

[…], visualisez le genre de relation que vous aimeriez entretenir avec votre enfant. Depuis de nombreuses années, je suggère aux parents d’utiliser cette méthode et, je vous assure, elle donne d’excellents résultats. Une mère, entre autres, ne savait plus comment traiter sa fille, se plaignant constamment de son « mauvais comportement ». J’ai interrompu son discours et lui ai dit: « Vous affirmez que votre enfant a une foule de défauts. C’est ce que vous souhaitez vraiment? »
Elle m’a regardée comme si j’étais folle et m’a répondu: « Bien sûr que non! » Vous ne cessez de répéter que votre fille se comporte mal; aussi longtemps que vous continuerez d’en faire une vérité, c’est ce qui se passera.
Cette femme avait un bon jugement et comprit immédiatement le sens de mes paroles: elle devait changer ses pensées. Je l’ai aidée à imaginer sa fille affectueuse, gentille, attentionnée et tout ce qu’elle souhaitait comme relation mère-fille. Elle s’attardait à chaque détail, se voyant aller au cinéma avec sa fille, par exemple. Au bout de quelques jours, elle m’informa que celle-ci se comportait exactement comme elle l’avait visualisé. La guérison a été instantanée et dure depuis plusieurs années.
Certains peuvent s’offusquer et penser: « N’est-ce pas une façon subtile d’imposer ma volonté à mon enfant? » Je crois, en vérité, que cette méthode de visualisation résulte de l’intuition profonde que nous ne faisons tous qu’Un. Il n’y a pas les autres et nous; il y a seulement l’illusion que nous sommes séparés des autres. La visualisation met en évidence cette vérité: les êtres sont des projections de nos pensées, de nos sentiments et de nos attentes.
D’ailleurs, n’agissez-vous pas différemment selon les personnes que vous côtoyez? N’êtes-vous pas plus sympathique avec ceux qui vous aiment? Votre humeur ne change-t-elle pas quand vous êtes en présence de personnes négatives? Nos enfants réagissent de la même manière: quand nous les percevons gentils, heureux, parfaits et comme les enfants de Dieu, ils deviennent ce que nous projetons. (Page 147 – Edition Ariane)


10. Soyons attentifs aux messages que nous transmettons à nos enfants

Extrait de « Conversations avec Dieu – 2 » de Neale Donald Walsch

NDW : Comment, alors, devrions-nous éduquer nos jeunes ?

Dieu : Tout d’abord, traitez-les comme des âmes. Ce sont des âmes, qui entrent dans un corps physique. Ce n’est pas une chose facile pour une âme ; l’âme ne s’y habitue pas facilement. C’est très contraignant, très limitatif. Alors, l’enfant crie à cause de ses limites. Entendez ce cri. Comprenez-le. Et donnez à vos enfants, autant que vous le pouvez, le sentiment d’être « illimité ».
Ensuite, présentez-leur avec douceur et bienveillance le monde que vous avez créé. Soyez pleins de bienveillance, c’est-à-dire, soyez prudents, par rapport à ce que vous mettez dans les unités de stockage de leur mémoire. Les enfants se rappellent tout ce qu’ils voient, tout ce dont ils font l’expérience. Pourquoi donnez-vous la fessée à vos enfants aussitôt qu’ils sortent du ventre maternel ? Vous imaginez-vous vraiment que c’est la seule façon de faire démarrer leur moteur ? Pourquoi éloignez-vous vos bébés de leur mère quelques minutes après qu’ils ont été séparés de la seule forme de vie qu’ils ont connue dans toute leur existence présente ? Est-ce qu’avant de les mesurer, de les peser, de les tâter et de les pousser, on ne peut pas attendre juste un moment que l’enfant nouveau-né ait fait l’expérience de la sécurité et du confort de ce qui lui a donné la vie ?
Pourquoi permettez-vous que certaines des premières images auxquelles votre enfant est exposé soient des images de violence ? Qui vous a dit que c’était bon pour vos enfants ? Et pourquoi cachez-vous des images de l’amour ?
Pourquoi enseignez-vous à vos enfants à avoir honte et à être gênés de leur propre corps et de leurs propres fonctions en leur cachant votre propre corps, et en leur disant de ne jamais se toucher d’une façon qui leur apporte du plaisir ? Quel message leur envoyez-vous à propos du plaisir ? Et quelles leçons leur donnez-vous à propos du corps ?
Pourquoi placez-vous vos enfants dans des écoles où l’on permet et encourage la compétition, où l’on récompense le fait d’être le « meilleur » et d’apprendre le « plus », où l’on accorde de la valeur à la « performance », et où le fait de progresser à son propre rythme est à peine toléré ? Qu’est-ce que votre enfant en comprend ?
Pourquoi n’enseignez-vous pas à vos enfants le mouvement, la musique, la joie de l’art, le mystère des contes de fée et la merveille de la vie ? Pourquoi ne suscitez-vous pas ce qui se trouve naturellement chez l’enfant, plutôt que de chercher à y mettre ce qui n’est pas naturel pour l’enfant ?
Et pourquoi ne laissez-vous pas vos jeunes apprendre la logique, la pensée critique, la résolution de problèmes et la création, en utilisant les outils de leur propre intuition et leur connaissance intérieure la plus profonde, plutôt que les règles et les systèmes et conclusions mémorisées d’une société qui a déjà prouvé qu’elle était totalement incapable d’évoluer selon ces méthodes, mais qui continue de les utiliser ?
Finalement, enseignez des concepts, pas des sujets.
Créez un nouveau programme, et construisez-le autour de trois Concepts essentiels :

La conscience
L’honnêteté
La responsabilité

Enseignez ces concepts à vos enfants dès leur plus jeune âge. Faites-leur suivre le programme jusqu’au bout. Fondez tout votre modèle éducatif sur eux. Faites éclore toute instruction en eux, profondément. (Pages 168 à 170 – Edition Aventure Secrète)

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