Enquêtes santé

Les maux des poumons

Les poumons sont la partie la plus importante de notre système respiratoire. Ils apportent de l’oxygène frais (O2) à notre organisme et en évacuent le dioxyde de carbone (CO2). La circulation sanguine transfère l’oxygène des poumons aux cellules de toutes les parties de l’organisme. Les cellules consomment cet oxygène pour leurs fonctions et rejettent du dioxyde de carbone, que la circulation sanguine transporte jusqu’aux poumons, où il est exhalé.

Dame Nature a prévu bien des remèdes lorsque nous souffrons de troubles des voies respiratoires (bronchite, asthme, pneumonie, dyspnée, emphysème pulmonaire, …). En voici quelques uns.
Ces remèdes nous soulagent, nous soignent, mais la guérison ne peut se faire que si la maladie, qui ne frappe pas par hasard, est comprise.
A la suite des remèdes naturels, vous trouverez quelques pistes qui aident à comprendre ce que le « mal a dit » dans 2. Le sens de la maladie.

 

1. REMEDES NATURELS

Elixir du Suédois
Extrait du « Manuscrit Antique » du Dr Samst
24. En cas de maladie des poumons, en prendre tous les jours le matin à jeun et continuer la cure pendant six semaines.

Aloé vera
– Asthme et bronchite : inhalations d’aloe vera, et cure de jus d’aloès
– Tuberculose: en complément du traitement: inhalation de feuilles bouillies d’aloès, et cure de jus frais.

Ail
– Soupe d’ail, tonique vasculaire et nerveux, recommandée en hiver contre les affections respiratoires, rhumes, bronchites, asthme…
– Alcool d’ail, indiqué par le docteur Valnet comme un remède efficace des crises d’asthme. Faites macérer 50 g de gousses épluchées et coupées en morceaux dans 250 g d’alcool à 608. Laissez macérer 10 jours en agitant chaque jour. Exprimez et filtrez. Utilisez quelques gouttes sur un morceau de sucre au moment de la crise. L’alcool d’ail agit comme antiseptique, vasodilatateur et hypotenseur.
– L’ail fermenté est très apprécié, surtout pour prévenir et traiter symptômes grippaux, rhumes, infections virales et affections des voies respiratoires supérieures et inférieures. L’ail fermenté est obtenu par un procédé unique, où l’ail biologique, haché finement, subit pendant 20 mois un processus de maturation à froid. Ici, les liaisons soufrées irritantes de l’ail cru sont lentement transformées en liaisons soufrées actives et non irritantes. La poudre sèche obtenue est non seulement inodore, mais thérapeutiquement, elle est supérieure à l’ail cru ou à des préparations d’ail simples. On peut donc la doser de façon plus élevée car elle ne provoque pas d’effets secondaires. (Bioinfo)

Les simples
– le plantain lanceole en tisane : le plantain est utilisé en premier lieu contre toutes les maladies des organes respiratoires et tout particulièrement en cas d’engorgement des poumons, de toux, de coqueluche et d’asthme pulmonaire.
– la mauve en tisane en cas d’emphysème pulmonaire.
– le tussilage : les vertus expectorantes et anti-inflammatoires des fleurs permettent de les utiliser avec grand succès en cas de bronchite, de catarrhe du larynx et de la trachée, d’asthme bronchique, de pleurésie, de toux chronique et d’enrouement douloureux (tisane très chaude + miel).
– le thym serpolet : lors de maladies des voies respiratoires, d’engorgement des bronches grave et d’asthme bronchique, même en cas de coqueluche, le thym serpolet est un remède qui a fait ses preuves en association avec le plantain à parts égales (tisane à préparer fraîche 4 à 5 fois par jour).
– l’ortie : en tisane comme cure de quelques semaines en cas de glaires des voies respiratoires et de maladies pulmonaires.
(« La Santé à la Pharmacie du Bon Dieu », Maria Treben)

Les huiles essentielles
– Thym : antiseptique, aide à dissoudre les glaires et à détendre les voies respiratoires. Il constitue un excellent allié de l’échinacée en cas de toux et d’infection des voies respiratoires.
– Eucalyptus : antiseptique, indiqué pour traiter les affections des voies respiratoires (bronchite, grippe, asthme…). Calme la toux et fluidifie les expectorations bronchiques (1 goutte d’eucalyptus, sur la main, sur une cuillère de miel ou dans un verre d’eau chaude, deux à trois fois par jour. En cure préventive des affections d’hiver et des problèmes respiratoires, pendant deux à trois semaines à la fin de l’automne, et en traitement des même affections – eucalyptus seul ou mélange à base d’eucalyptus – pendant la durée de l’affection.
– Pin : antiseptique puissant indiqué pour toutes affections des voies respiratoires (rhumes, trachéites, pneumonie, asthme, tuberculose) et grippes.
– Hysope : draineur des catarrhes, cette H.E. est indiquée en cas d’asthme, de bronchite chronique, d’emphysème, de toux, de grippe, de broncho-pneumonie, de tuberculose pulmonaire, de rhume des foins… (cette HE n’est pas en vente libre).
Ces H.E. sont également utilisées en friction (diluées dans de l’huile d’amande douce), en diffusion et en inhalation.

Les bains dérivatifs
– Espace les crises d’asthme. Faire le bain dérivatif le soir, avant de s’endormir, 1h à 1h30 après le repas du soir. (France Guillain)

Références :
– « La Santé à la Pharmacie au Bon Dieu », Maria Treben
– « Bioinfo », mensuel belge gratuit
– « Agenda Plus », bimestriel belge gratuit
– « L’aromathérapie », Nelly Grosjean
– « Les bains dérivatifs », France Guillain
– http://biogassendi.ifrance.com/biogassendi/aloes.htm

 

2. LE SENS DE LA MALADIE

Gardons toujours à l’esprit que la maladie n’est qu’un symptôme de notre nature intérieure qui nous demande une sérieuse réflexion sur notre mode de vie et une grande prise de conscience de qui nous sommes.

La respiration
La respiration fait partie de nous. Elle touche autant à l’esprit qu’au corps. La Bioénergie, la biodynamique, le rebirth, la respiration holotropique de Stanislas Grof, mais aussi la sophrologie, la méditation, le yoga, pour ne citer que ces approches, font du travail sur et avec la respiration. Depuis les travaux de Reich et de Lowen dans les années cinquante, le travail thérapeutique a pris en considération le corps. Reich et Lowen ont mis en évidence que les zones de tensions corporelles étaient liées à des souffrances intérieures. Les blocages musculaires et respiratoires expriment des refoulements émotionnels. Grâce à un travail sur le corps et la respiration, ces refoulements peuvent être levés. Il y a alors des décharges émotionnelles. Ces décharges émotionnelles peuvent s’accompagner d’un réveil des scènes traumatiques à l’origine des tensions. (Agenda Plus 131 – article « Respirez la vie ! »)

Extrait de « Les clefs de l’auto-libération » de Christiane Beerland (pages 520-521)
Les poumons
Concordance psychologique
Les poumons représentent la faculté de vivre sans borne ton « Je suis », de rompre toutes les barrières d’espace et de temps, d’éprouver des énergies élevées, de vivre ta nature en toute liberté. Ainsi parleraient nos poumons :
« Les mots ne sont que des mots, c’est le contenu qui compte. Unissons nos efforts et créons une terre nouvelle, avec comme fil conducteur la vie éternelle et non pas la mort. Le cœur brisera ses chaînes. Prends ta barque et navigue par tes propres forces là où ton Moi vivant le Veut. »

Affections, en général
Tu contrecarres la vie même : dans la direction de la mort, parfois avec un esprit contrariant. Tu n’assumes pas la responsabilité de ta vie, tu fuis et tu méconnais ton Moi vivant. Tu doutes de toi ; tantôt tu as peur d’être dépassé€ sur le plan émotionnel, tantôt tu brandis hardiment le sceptre des valeurs périssables et tu tâches d’avoir du pouvoir sur les autres au lieu de le placer en toi. Tout es dépourvu de sens… ; autodestruction. La créativité et les forces de ton esprit restent complètement inutilisées, paralysées. Tu doutes de tes possibilités illimitées, de ta base forte, ou bien tu vis à la surface comme un clown, avec l’angoisse profonde de « tomber ». Chagrin, colère impuissante ; cèdes-tu ton espace à une autre personne o à une divinité hors de toi ? Vis-tu dans l’anxiété, coupé(e) de la divinité en toi ?

Cancer du poumon
Tu te sens froid(e), triste, sans amour… tu crois au Mal. Tu es fâché(e) contre le mal ; tu es trop absolu(e) dans tes jugements, comme si tu voyais la réalité « en noir et blanc », et souvent tu juges les autres avec étroitesse. Mais généralement tu te tairas, tu cacheras ton opinion. Tu voudrais avoir du pouvoir pour anéantir « le diable ». Te sens-tu en partie diabolique, réprouves-tu chez les autres les choses dans lesquelles tu te sens frustré(e) ? Tu projettes inconsciemment tes sentiments : avec une force violente, dure et butée tu voudrais taper agressivement sur la table et réprouver de façon discriminatoire certaines gens ou certains groupes « mauvais ». Mais tu refoules ta critique dure.
Il s’agit d’une profonde impuissance : tes frustrations personnelles, la méconnaissance de ta propre chaleur du cœur, tes angoisses profondes (« Serait-il possible que je ne sois pas dans le vrai, qu’il n’existe pas de Dieu aux cieux… »).
Les vieilles structures et valeurs sur lesquelles tu as bâti ta vie sont peut-être attaquées ou dépréciées par certaines gens : par conséquent ces gens constituent une menace pour ton existence ! Tu développes de la haine et de la rancœur contre eux… par angoisse de ne plus sentir la terre sous les pieds. Finalement tu te laisses aller avec amertume, tout te paraît dépourvu de sens : est-ce que tes enfants et ton (ta) partenaire ne satisfont pas à tes idéaux ? La cause de ta déception est le fait que tu as projeté sur eux tes attentes personnelles. Dans ta vie c’est toi qui es au centre, et non pas tes enfants : ils choisissent leur propre voie ! Tu laisses occuper ton espace vital sain par les autres ou par des ruminations et des idées négatives, et tu oublies ce que signifie Vivre. Aspires-tu à la mort ? Le choix est à toi.

Le cancer du poumon d’après le Dr Olivier Soulier
L’air que nous respirons est porteur de nos vibrations, de nos émotions. Nous déversons notre gaz carbonique, état de notre « carence de bonheur ». C’est tout cela que nous échangeons avec notre prochain en partageant le même oxygène.
Ce partage gazeux soulève dès lors une question : comment suis-je capable de le donner et de le recevoir ? Comment puis-je accepter ce qui me pénètre en provenance d’autrui sans être envahi ? Quelle capacité ai-je à conserver mon intégrité ? Une seule solution est viable : pouvoir transmuter ce qui vient de l’autre, pouvoir transformer les émotions négatives en énergie nouvelle. Dépasser la souffrance pour en faire de la vie.
Dans une situation de cancer du poumon, l’être ne se sent plus capable d’opérer cette transmutation. Soit parce que l’agression est trop forte, soit parce qu’il n’a pas acquis les aptitudes de base à convertir le négatif en positif. Si un air mauvais envahit son territoire, son corps va fabriquer une barrière illusoire : c’est le cancer des bronches. S’il se sent touché jusque dans ses capacités à respirer, il fera un cancer des alvéoles. Le cancer des poumons est ainsi un véritable témoin de sa peur de mourir.
Source : Bioinfo n° 32

Extrait de « Le cancer apprivoisé » de Léon Renard
Les taches rondes aux poumons proviennent de la peur de la mort, de la peur de souffrir de la mort. La peur archaïque d’étouffer, de ne plus pouvoir respirer. (p. 205)

Selon R.G. HAMER, la peur de la mort déclenche un cancer du poumon, ce que ne manquent pas de faire ces pauvres animaux, prisonniers de l’horreur des laboratoires dans lesquels ils sont enfermés ! C’est ainsi que les biologistes assènent leurs  » trouvailles  » : fumer = cancer ! Quelle méprise ! Si cela était vrai, tous les fumeurs feraient un cancer du poumon et ceux qui n’ont jamais fumé n’en feraient pas ! Ce qui crée le cancer, c’est l’état psychologique du fumeur, la raison pour laquelle il fume, sa détresse profonde. Le fumeur épicurien ne fera pas de cancer !
Jaqueline Bousquet (http://webmaster555.free.fr/sciences/science_conscience/sciconsc.htm)

En énergétique, le poumon représente la zone de sérénité. Une maladie dans cette zone est reliée à un problème non résolu avec le père, ou ce qu’il représente.

Extrait de « Le grand dictionnaire des malaises et des maladies », de Jacques Martel (Les Editions ATMA Internationales)
Maux des poumons
Les affections du poumon telles que pneumonie, bronchite, asthme, fibrose, etc. sont le signe que j’ai une peur très profonde d’étouffer ou de mourir. Je me sens tellement anxieux que je me restreins à vivre dans un territoire très délimité qui lui aussi me semble incertain. Je peux avoir l’impression que j’ai perdu mon territoire ou que je suis en train de le perdre. Si je le perds, c’est comme si je mourais, je ne serais plus rien ! J’éprouve donc une certaine difficulté à trouver ma place et à gérer mes relations avec le monde qui m’entoure. Les poumons servant à ma respiration, un mauvais fonctionnement de ceux-ci amène une difficulté en ce qui a trait au transfert de l’oxygène de l’air vers le sang, fonction vitale pour ma survie. Ce mauvais fonctionnement ne fait que mettre en évidence cette mort qui m’effraie et que j’ai avantage à apprivoiser. Si j’ai une douleur ou une difficulté respiratoire, je dois me demander si j’ai l’impression de me sentir étouffé ou oppressé dans ma vie. Est-ce que j’ai l’impression de « manquer d’air », particulièrement par rapport à mes relations avec les membres de ma famille ? Est-ce que je me sens limité ou ai-je l’impression de ne pas mériter d’être heureux ? Je me sens triste et déprimé et je dois apprendre à reconnaître ma valeur personnelle et à faire les choses qui me font plaisir. Au lieu de « prendre plaisir » à entretenir de vieux souvenirs qui me rendent mélancolique et qui peuvent amplifier mon sentiment d’être seul et isolé, j’ai avantage à regarder tout ce que j’ai et toute l’abondance qui est présente dans ma vie. Je prends conscience que je suis constamment protégé et guidé. J’ai le droit d’avoir un territoire, une place bien à moi qui m’est personnelle et qui n’appartient à personne d’autre, tout comme les autres ont chacun leur propre territoire. C’est ainsi que peut exister l’harmonie et que je peux m’épanouir pleinement. Je reprends le pouvoir qui m’appartient et je respire la vie « à pleins poumons » ! (Page 281)

Cancer des poumons
Comme les poumons sont reliés directement à ma capacité de vivre, le cancer des poumons m’indique ma peur de mourir. En effet, il y a une situation dans ma vie qui me ronge par en dedans et me donne l’impression que je meurs. C’est peut-être à la suite d’une séparation ou d’un divorce, de la mort d’un être cher, de la perte d’un emploi qui est très important pour moi. En fait, toute situation qui pour moi représente, consciemment ou inconsciemment, ma raison de vivre. Lorsque ma raison de vivre disparaît ou que j’ai peur qu’elle disparaisse, cela met en évidence que l’autre possibilité qui se présente à moi est d’une certaine façon, la mort. Alors, qu’en est-il de la relation que l’on fait entre les fumeurs et le cancer des poumons ? Je peux me demander si c’est la fumée de cigarette qui m’amène le cancer des poumons ou si c’est la peur de mourir qui m’amène à fumer des cigarettes et, conséquemment, me fait développer le cancer des poumons. Lorsque je fume, je mets un voile sur des émotions qui me dérangent et qui m’empêchent de vivre. Ne solutionnant pas le conflit, celui-ci peut grandir en moi au point de me faire développer un cancer des poumons. Alors, j’ai à accepter la vie et à penser qu’à chaque inspiration et expiration, c’est la vie qui circule en moi par l’air que je respire. Je décide que je veux vivre par delà mes peurs et que la vie mérite d’être vécue, que je mérite de vivre. (Page 86)

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