Sommaire
Accueil
Le Combat de l'Amour - essai
Réflexions personnelles
Expériences personnelles
Textes choisis
Remèdes naturels aux 1000 vertus
Enquêtes santé
Peintures
Poèmes - La rime à tout prix
Liens
Livre d'or

Enquêtes santé
Manger sain, équilibré et éthique
Le rapport Magnésium - Calcium - Phosphore
Les huiles et graisses de cuisson
La glutathion et le sélénium
Nous sommes trop acides
Les maux du foie et de la vésicule biliaire
Les maux des poumons
Les maux de l'estomac
Les maux des reins
Les maux des intestins
Les maux du coeur
Les maux des reins

Les reins remplissent trois fonctions essentielles : ils régularisent la quantité d'eau, ils éliminent les déchets et produisent des hormones.

Voici quelques uns des trésors que Dame Nature met à notre disposition pour soigner les maux de reins (insuffisance rénale, calculs rénaux, néphrite, cystites, cancer) ...

Ces remèdes nous soulagent, nous soignent, mais la guérison ne peut se faire que si la maladie, qui ne frappe pas par hasard, est comprise.
A la suite des remèdes naturels, vous trouverez quelques pistes qui aident à comprendre ce que le "mal a dit" dans 2. Le sens de la maladie.

1. REMEDES NATURELS

Les simples :
- Achillée millefeuille, épilobe à petites fleurs, gaillet, plantain lancéole ou ortie en tisane.
- Racine de bardane : faire bouillir 50 g de racines fraîches, râpées ou écrasées, dans 1 litre d’eau durant 15 minutes. Filtrer et boire 3 grandes tasses par jour.
- Pissenlit : les feuilles sont particulièrement reconnues pour leurs vertus diurétiques, avec la particularité intéressante de ne pas appauvrir l’organisme en potassium. Elles nettoient les reins, facilitent l’élimination des toxines, épurent et fluidifient le sang.
- La verge d’or calme l’inflammation des reins, favorise l’élimination des toxines et la dissolution des calculs.
"La Santé à la Pharmacie du Bon Dieu", Maria Treben

La canneberge :
Antioxydant puissant et remède éprouvé des infections urinaires, le jus de cette airelle nordique agit aussi sur les calculs rénaux et les accidents vasculaires cérébraux.(Bioinfo)

Cerises :
Parties utilisées : pédoncule (queue)
Propriétés : diurétique puissant (sédatif des voies urinaires), laxatif et rafraichissant.
Indications : insuffisance rénale, néphrites, cystites, lithiases urinaires, arthritisme (rhumatisme goutteux), oedèmes (cardiopathies), constipation.
Mode d'emploi :
- Décoction : 1 poignée/ litre d'eau. Bouillir 10 mn, infuser 30 mn. Boire 1/2 litre par jour. (Si les pédoncules sont secs, les laisser macérer au préalable 12h dans de l'eau froide)
- Une excellente boisson : 30 g de queues de cerises pour 1l d'eau. Bouillir 10 mn. Jeter la décoction bouillante sur 250 g de cerises fraîches ou sur des pommes coupées en rondelles. Laisser 20 mn en contact. Passer en exprimant.
Potion diurétique :
extrait de queue de cerise : 3 g
sirop de cerise : 100 g
eau : 1 l
à boire en 1 ou 2 jours.
Phytotérapie du Dr Jean Valnet, Ed. Vigot 2001

L’élixir du suédois :
Extrait du Manuscrit antique du Dr Samst :
20. Elles ont raison de toutes les hémorroïdes, guérissent les reins, expulsent du corps les humeurs de l'hypochondre, rendant toute autre cure inutile, font disparaître la mélancolie et les dépressions et excitent l'appétit et la digestion.
"La Santé à la Pharmacie du Bon Dieu", Maria Treben

L’aloé vera :
Problèmes de vessie et de reins (active la circulation dans les tissus et excrétion) : aloe ferox
http://biogassendi.ifrance.com/biogassendi/aloes.htm

L’asperge :
Elle est dotée de vertus diurétiques, laxatives et dépuratives, drainant le foie, les reins, l’intestin, les poumons et la peau. Indiquée en cas d’anémie, d’insuffisance hépatique ou rénale, elle combat entre autres la lithiase urinaire. C’est de préférence l’asperge sauvage fraîche qui sera consommée à visée thérapeutique. Comme tous les légumes, c’est à l’état cru, entière, râpée ou sous forme de jus qu’elle est réellement intéressante. La bouillie de racine d’asperge cuite dans du vin est utilisée en emplâtre appliqué sur le bas du dos, en cas de douleurs rénales. Eviter les abus d’asperges et les cures monodiétiques en phase aiguë de maladies inflammatoires comme la cystite par exemple. (Bioinfo)

L’ail :
Diurétique, il soulage les lithiases urinaires. (Bioinfo)

Huiles essentielles :
- Citron : dépuratif général du sang, des reins, du foie, de la vésicule biliaire et du pancréas (1 goutte sur la main, à laper, sur une cuillère de miel ou dans un verre d’eau chaude, trois à cinq fois par jour en dehors des repas.
- Bouleau : dissout les calculs rénaux (1 goutte 3 à 5 fois par jour).
- Genièvre : favorise l’excrétion des toxines rénales et de l’acide urique. Diurétique (élimine les problèmes de rétention d’eau, favorise l’amincissement). Antiseptique digestif, urinaire, sanguin et pulmonaire. (1 à 2 gouttes sur une cuillère de miel ou dans un verre d’eau chaude, une à trois fois par jour, en dehors des repas).
"L'aromathérapie", Nelly Grosjean

Consommer des aliments riches en vitamines F (acides gras linoléiques et alphalinoléniques) :
Une carence sévère en acide linoléique peut provoquer des affections du cœur, du foie et des reins, ainsi que des troubles du comportement.
Sources alimentaires de la vitamine F : présents dans les huiles végétales, les fruits secs oléagineux et les poissons gras, les acides gras linoléiques et alphalinoléniques appartiennent à deux familles chimiques distinctes. Selon de nombreux nutritionnistes, la part croissante des produits industriels raffinés dans l’alimentation occidentale se traduit par des carences en acides gras essentiels, notamment de la famille de l’acide alphalinolénique. Dans un régime idéal, l’apport d’acide alphalinolénique devrait représenter entre 20 et 50% de l’apport d’acide linoléique, dont les besoins sont mieux couverts par notre alimentation.
Ces deux acides gras sont rapidement absorbés par l’organisme. Attention : étant sensibles à la chaleur et à l’oxygène de l’air, ils se dégradent facilement pendant les opérations culinaires.
"Vitamines et Minéraux", Dr Christina Scott-Moncrieff


2. LE SENS DE LA MALADIE

Gardons toujours à l’esprit que la maladie n’est qu’un symptôme de notre nature intérieure qui nous demande une sérieuse réflexion sur notre mode de vie et une grande prise de conscience de qui nous sommes.

Extrait de « D’accord avec mon corps » de Louise L. Hay :
Problèmes de reins
Causes probables : esprit critique, déceptions, échecs, honte, réaction puérile. Nouveau schéma de pensée : il y a seulement des actions divines justes dans ma vie. Chaque expérience m’apporte seulement du bien. Devenir adulte est sans danger.
Calculs rénaux
Cause probable : amas de colère non dissoute.
Nouveau schéma de pensée : je dissous tous mes problèmes passés avec aisance.
Pages 78-79 – Editions Vivez Soleil

Extrait de « Dis-moi où tu as mal, je te dirai pourquoi » de Michel Odoul :
Les reins sont deux organes essentiels au processus de gestion et de filtrage des liquides organiques et du sel dans le corps. Filtrant plus de 1500 litres de sang par jour, ils trient, extraient les toxines du sang et les transforment en urine. Ce sont eux qui régulent le niveau d’eau et de sels minéraux en les extrayant du sang et les restituant en fonction des besoins. Ils facilitent ainsi la capacité de résistance et de récupération à l’effort. Nous voyons comment cela rejoint complètement leur rôle « énergétique ». Ils s’appuient sur la vessie pour évacuer les urines du corps. Ils jouent enfin un rôle très important dans le stress et les peurs, et dans leur gestion. Par l’intermédiaire des glandes surrénales (médullo-surrénales et cortico-surrénales), ils sécrètent en effet des hormones qui vont déterminer notre comportement face au stress et aux peurs. Les médullo-surrénales vont sécréter de l’adrénaline et de la noradrénaline qui vont impliquer nos réactions de fuite ou de lutte. Les cortico-surrénales vont quant à elles sécréter des corticoïdes naturels qui vont contrôler le niveau « inflammatoire » de notre réaction, c’est-à-dire son intensité émotionnelle, passionnelle au niveau cellulaire.

Les maux des reins
Les problèmes rénaux nous parlent de nos peurs. Qu’elles soient profondes et essentielles (la vie, la mort, la survie) ou bien en relation avec le changement. Les problèmes rénaux peuvent signifier que nous avons de la difficulté à lâcher sur des habitudes ou des vieux schémas de pensée ou de croyance. Cette résistance au changement peut être due soit à des peurs, à une insécurité, soit à un refus de bouger, à un entêtement sur des croyances profondes que nous refusons d’abandonner, bien que tout semble nous y amener pour ne pas dire forcer. Cette cristallisation sur ces vieux schémas peut aller jusqu’à se traduire par une cristallisation équivalente au niveau des reins (calculs). Ces maux s’accompagnent aussi souvent de tensions voire de douleurs au niveau lombaire.
Les souffrances rénales signifient aussi que nous avons vécu une situation de peur violente et viscérale (accident, attentat, etc.) dans laquelle nous avons eu conscience de frôler la mort, de l’avoir vue de près. Il arrive même parfois que dans certaines situations les cheveux (qui dépendent énergétiquement des reins), blanchissent brutalement.
Les maux des reins peuvent enfin exprimer notre difficulté à mettre ou à trouver de la stabilité dans notre vie, à trouver le juste milieu entre l’activité, l’agressivité et la défense qui appartiennent au rein gauche et la passivité, l’écoute et la fuite qui appartiennent au rein droit. C’est pourquoi ces tensions rénales nous expriment parfois notre difficulté à décider dans notre vie et à faire ensuite ce qui convient pour que ce que nous avons décidé se produise.
p. 206-207 – éditions Chemins de l’Harmonie

La véritable théorie du cancer du médecin allemand Ryke Geerd Hamer
« Dans le cas du cancer du rein, dont la source est un conflit d'eau ou de liquide, dit-il, à la seconde même où se produit le D.H.S. [le choc psychologique et le conflit biologique qu'il engendre quasi instantanément], il y a un court-circuit à un endroit déterminé du cerveau qui correspond, selon les cas, au rein droit ou au rein gauche. »
http://site.ifrance.com/pansemiotique/19syntaxesenscancer1.htm (site désactivé !)