Sommaire
Accueil
Le Combat de l'Amour - essai
Réflexions personnelles
Expériences personnelles
Textes choisis
Remèdes naturels aux 1000 vertus
Enquêtes santé
Peintures
Poèmes - La rime à tout prix
Liens
Livre d'or

Réflexions personnelles
Le stress
L'importance de la sexualité
Lettre à l'humanité
L'amour sur le terrain
Exprimer sa colère, c'est naturel, c'est sain
La pitié, ce sentiment si destructeur
Le sentiment d'être victime
Redevenir Yang
Juger, est-ce bien, est-ce mal ?
La Loi universelle de Compensation
Le couple d'hier, d'aujourd'hui et de demain
Comment arriver à l'harmonie sur Terre ?
Nous et nos parents
Retour à l'androgyne primordial
La musique trance (réflexion de Joaquim de Sousa)
Redevenir Yang
Extrait des « Cinq Clefs » de Frank Hatem :

"On nous « yinnise », on fait en sorte qu’on soit de plus en plus Yin, c’est-à-dire dispersé, absent, dilué dans toutes les directions et sans volonté ni concentration. Cette « yinnisation » se fait grâce à la télévision, à l’alimentation frelatée et aux produits chimiques, aux vibrations électromagnétiques parasites, aux stress liés au travail et à la famille dans un rythme de vie ingérable etc. Tout cela sert à nous empêcher d’être bien dans nos corps, concentré sur ce que nous faisons, constants dans nos décisions. Ainsi dissociés mentalement de notre corps, nous laissons place pour que d’autres esprits en prennent secrètement possession." p.38
"Il faut d’abord revenir en possession de ses moyens, ensuite on peut s’en sortir spirituellement. C’est le sens de « redevenir Yang » car toutes les armes de nos ennemis ont pour but de nous rendre davantage « Yin », c’est-à-dire plus vulnérables et manipulables par la dispersion de notre énergie." p. 251


"Redevenir yang" signifie pour moi qu'il y a un déséquilibre au niveau de notre moi tout entier, qui est devenu trop yin, parce que nous avons oublié le "JE SUIS" en raison des manipulations de tout ordre dont nous faisons l'objet. Atteindre l'équilibre, et donc à nouveau reconnaître le "JE SUIS", passe par la reconnaissance de nos trois natures: divines, humaines et animales. Le déséquilibre fait que l'être humain (monsieur-tout-le-monde) a tendance à être un peu trop yang au niveau du mental (humain), trop yin au niveau des chakras de base (animal) et trop yin, c'est-à-dire un peu trop perdu ou carrément absent, au niveau du spirituel/coeur (divin).
Beaucoup d'hommes et de femmes dans les pays industrialisés sont coupés de leur nature animale et divine. Coupés de leurs émotions d'une part, et de leur enfant intérieur d'autre part, ils ne vivent plus qu'au niveau du mental, dans le cerveau gauche, plus précisément, mus par l'égo. Evoluer dans ces conditions-là produit des êtres conformes à ce que nos manipulateurs attendent de nous, où nous nous sentons seuls, déconnectés de la Source, où nous avons besoin d’activités parce que nous avons peur de la solitude. Les activités, les loisirs, ça remplit bien le temps, ça évite d’avoir des discussions intimes avec notre moi, ça évite de se rendre compte qu’on fait fausse route, qu’on est en train de se faire entuber à tous les niveaux et qu’on doit totalement repenser toute sa vie.
Par la "yinnisation" de la population, nos manipulateurs nous attaquent sur tous les fronts pour nous rendre le plus dépendant possible : par la télé, l’alimentation, la création de besoins, etc, mais aussi et surtout par l’implantation de croyances erronées dans notre inconscient collectif qui engendrent une multitude de peurs et nous coupent de notre animal et de notre nature divine, comme par exemple «exprimer ses émotions, ça ne se fait pas, c’est bassement animal», «nous n’avons pas une nature animale», «il faut contrôler ses émotions», "Dieu n'existe pas", etc.

Ce n'est pas parce que les croyances, les "valeurs" de société ont existé de tout temps qu'elles sont des valeurs sûres. Bien sûr, c'est plus confortable d'avaler les choses sans se poser de questions, mais il est peut-être temps de remettre certaines choses en questions.
On nous impose des rôles depuis le berceau, dont un des premiers est celui de la soumission au monde des adultes. L'enfant est renié. Il s'ensuit très vite une perte de confiance, de reconnaissance de soi, une croyance qu'on est seul et susceptible d'être abandonné, et de là toutes les peurs de l'homme.
La liberté est la conséquence d'une démarche d'affranchissement, qui passe par des réactions contre ce qu'on nous a imposé pour pouvoir faire émerger ensuite notre propre individualité. Il est toujours plus facile de savoir ce qu'on ne veut pas que ce qu'on choisit vraiment pour soi. De là la nécessité d'analyser, de rationaliser, c'est-à-dire de se poser toutes les questions qui nous permettront d'émettre en conscience "oui je veux ça" ou "non je ne veux plus ça", et de ne pas se retrouver dans un état, ô combien destructeur, de non choix.
Je ne renie pas pour autant notre société, l'éducation, les jeux de pouvoir, etc. qui font partie du Tout. Tout ça fait partie du Grand Jeu qu'est la Vie. Ils sont nécessaires à notre évolution. Ces contraires ne pourraient pas exister l'un sans l'autre et ils permettent le développement de l'un et de l'autre, selon les choix que l'on fait.

Voici quelques gros clichés de personnages de notre société qu’a engendrés cette « yinnisation » :

Les hommes qui sont coupés de leur animal :
- soit n’ont plus grand chose de viril, ils sont trop féminins : il y a les faux artistes (ceux qui s'en donnent l'air quoi), les new-ageux, les zens-en-toute-circonstance;
- soit sont trop cérébraux, genre robots, très coincés en bas : les hommes d’affaires, les bureaucrates, les fils à papa, les intellos, les scientifiques, les snobs, les aristos, les bigots, les curés, Bush;
- soit sont très mal dans leur peau, consciemment ou inconsciemment : les boute-en-train, les lèche-cul, les pots de colle, les éternels adolescents, les faux intellos, Bush ;
- et puis il y a ceux dont l'animal vit bien mais pas de manière très équilibrée : les Ronny (beaufs), les flics, les macs, les G.I., Bush.

Les femmes qui sont coupées de leur animal sont en fait coupées de leur sensualité, de leur féminité. Elles ont par exemple du mal à se donner en amour :
- soit leur masculinité excessive se voit physiquement : chez les fausses artistes, c-à-d celles qui s'en donnent l'air mais qui n'en sont pas, les grunges, les intellos, les sportives de compète, les bigotes, les nonnes, les fliquettes;
- soit leur masculinité se sent dans leur énergie. Malgré leur coiffure et leurs fringues féminines, elles manquent de sensualité. Il y a chez ces femmes quelque chose de dur et de glacial dans leur énergie, parfois masqué par des attitudes mielleuses : j'ai nommé les femmes d'affaire, les new-ageuses, les filles de « bonne famille »;
- ou alors elles soignent leur plastique et portent des fringues sexy mais malgré leurs efforts extérieurs elles ne sont pas sensuelles dans l’énergie (sexy n'est pas égal à sensuel) : là nous avons les fausses artistes style starac, les mannequins, les liftées et siliconées de partout, les précieuses ridicules, les Ronny (beaufes), les vamps;
- et puis il y a celles qui ont du chien mais pas de manière très équilibrée : les prostituées.

Par ces clichés, je ne désigne bien sûr personne, car on n’est jamais 100% quelque chose et il y a bien sûr des exceptions. Et je ne parle que des pays industrialisés. Si les Européens n'avaient pas corrompu et affamé l'Afrique noire, ces peuples seraient bien plus équilibrés que nous. Certaines tribus, épargnées par la "yinnisation", subsistent heureusement.
Les exceptions dans nos pays industrialisés sont bien sûr les enfants, ce sont aussi ceux et celles qui ont dit non à la manipulation, ceux et celles qui regardent et écoutent les médias avec discernement, qui prennent soin de leur corps extérieurement et intérieurement, qui vivent dans le présent, qui vivent leurs émotions, qui savent qui ils sont vraiment, qui sont restés ou devenus « yang », qui ont, ou essayent d'avoir en somme leurs trois natures équilibrées, c’est-à-dire, le divin, l’humain et l’animal.

Il suffirait d’une prise de conscience pour que la masse s’éveille petit à petit, pour que les gens encore endormis se rendent compte qu’ils jouent un rôle qui n’est pas le leur et enlèvent petit à petit leur déguisement pour révéler leur vraie nature. Ce peut être le travail de toute une vie, voire de plusieurs.
Face à la manipulation, nous avons deux choix : continuer à nous laisser enculer ou réagir. Il est temps que nous prenions conscience :
1° que nous sommes manipulés jusqu'au trognon,
2° depuis des millénaires,
3° que nous ferions bien de nous réveiller et de nous responsabiliser si nous voulons sauver la planète et nous-mêmes par la même occasion.