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Le couple d'hier, d'aujourd'hui et de demain
Je parle bien sûr du couple en général, celui que forment monsieur- et madame-tout-le-monde qui vivent dans l’inconscience.

Vous n’avez pas l’impression, vous, que le couple perd de plus en plus d’importance, de valeur, de crédibilité, de place, de stabilité, d’ancrage dans la société d’aujourd’hui ?

L’image du couple d’hier n’est pas une image modèle, loin de là, mais plutôt que de l’avoir améliorée, on l’a détériorée. Le mariage était une valeur aux yeux de la majorité des gens mais combien ne s’y sont pas sentis emprisonnés, surtout les femmes, parce qu’ils (hommes et femmes) n’en comprenaient justement pas la valeur. Les plus chanceux vivaient le meilleur au début de la relation et subissaient ensuite le pire avec résignation jusqu’à leur mort parce qu’il n’y avait pas d’autre issue (du moins pour la femme).

Je constate que plutôt de tirer les leçons du passé - où les bases du couple ne reposaient que sur des convenances, des traditions, des obligations judéo-chrétiennes - pour faire du couple une base plus solide qui ne dépend que de la volonté du couple, on a fini par ne plus croire dans le couple. Destruction au lieu de construction !

Le mariage de nos jours fait peur, au vu de ce qu’ont souffert nos grands-parents, voire nos parents. Je dirais même que tout engagement dans un couple, même sans papier, fait peur.
On préfère un compagnon (qui accompagne = pour pas être seul) qu’un conjoint (avec qui on est lié).
Le couple d’aujourd’hui continue de partir à la dérive. La cause ? Une certaine mouvance s’est installée depuis une trentaine d’années, conséquence de la libération de la femme largement inspirée du New Age. Elle a créé de nouvelles idées, de nouvelles croyances qui ont engendré une nouvelle mentalité, récupérée et copieusement alimentée par les médias.

L’idée majeure (l’arme des Forces de l’Ombre) qui a accentué le déclin du couple est que pour être heureux et libre (croyance destinée à monsieur-tout-le-monde) et pour évoluer spirituellement (croyance destinée aux new-ageux) il faut être INDEPENDANT.

Cette croyance frappe la majorité des gens, et le besoin qui en découle est différent pour chacun, et selon l'importance du besoin, les conséquences seront également différentes. Tous ne vivent pas la même chose, bien sûr, il a heureusement des exceptions.

Conséquences du besoin d'indépendance dans le couple (en général) :
- on ne tient compte que de son propre plaisir et intérêt, surtout quand les choses tournent mal ;
- on ne se bat plus ou pas pour sauver le couple dans les moments durs ; on ne se bat pas pour l’Amour ;
- on ne veut pas s’immiscer dans les affaires de son conjoint/partenaire par « respect » (!), on ne lui permet donc pas d’évoluer ;
- on ne veut certainement pas reconnaître le miroir de nous-même que la/le compagnon/conjoint nous tend consciemment ou inconsciemment et encore moins changer pour l’autre (il/elle m’accepte comme je suis ou il/elle n’a qu’à aller voir ailleurs !) ;
- on ne partage pas tout ; on a besoin d’un jardin secret, considéré comme un coin de liberté, comme si le couple était une prison, où l’on se permet tout, où l’on peut mentir à l’autre ;
- on ne se donne, s’abandonne pas totalement à l’autre, de peur de perdre pied ou la tête ; de peur de perdre sa « liberté », de peur de trop souffrir si l’autre devait disparaître ;
- on a appris que toute attache est nocive. On l’applique bien au niveau du couple, mais pas en ce qui concerne les biens matériels, les parents, le passé, les habitudes, les lieux,… On confond en fait attache et dépendance. Nous sommes Un, donc dépendants les uns des autres !
- on considère la/le compagnon/conjoint comme un objet de consommation jetable et interchangeable ;
- on ne donne pas la priorité au couple. Le temps, les activités, les devoirs, etc passent avant.
- on s’ « émancipe » (entendez « s’éclater ») chacun de son côté dans des activités qui laissent peu de temps et de place au couple ;
- on cultive le moi physique/plastique et/ou intellectuel, en oubliant le cœur ;
- on cherche des émotions fortes qui font vibrer … l’égo et non le cœur comme beaucoup le croient;
- le vieux besoin de l’homme de dominer la femme intellectuellement n’a pas disparu, quoi qu’ils en disent, sauf que maintenant ils n’osent plus l’avouer ;
- on ressent de plus en plus un manque d’amour, de stabilité, une insatisfaction, que l’on croit pouvoir combler en recherchant la reconnaissance des autres (collègues, patron, amis, conjoint/es-compagne/ons des ami/es,…) en comptant sur son pouvoir de séduction sur les autres qui ont si possible l’alliance au doigt, c’est plus excitant ;
- le couple n’est plus sacré, on ne respecte plus les personnes en couple. Quand celles-ci ne sont elles-mêmes pas centrées, elles se font tout autant bouffer leur énergie par les mal-en-amour de passage, se donnant ainsi énergétiquement à tout va, sans même s’en rendre compte. Les portes énergétiques sont grandes ouvertes !
- le couple devient le remède illusoire contre la peur de la solitude et du manque matériel.

Pour moi le véritable sens de la vie sur Terre se situe dans le rapport et la dépendance de l’autre. « Dépendance » ne signifiant pas « attache » mais « aban-DON de soi à l’autre dont on a BESOIN ».
« Je suis "Soi", ou bien seulement "moi", selon que j'ai peur ou non de souffrir du manque, et donc selon que j'accepte ou non de regarder en face mon besoin infini. Tant que je crois n'avoir pas besoin de toute chose pour être, c'est que j'ai peur de la frustration inhérente à toute reconnaissance de besoin. Dès que je ressens et accepte le besoin, je "m'humilie", j'aime l'objet de ce besoin, et cet amour inconditionnel et universel fait de moi le créateur tout-puissant qui contient tout et n'a donc en fait besoin de rien ni de personne. Une fois de plus, le petit moi permet le grand Soi. » (Frank Hatem "Les Cinq Clefs" p. 101 – Edition L. Courteau)

Il y a une confusion entre le moi (égo) à qui on donne tout à dire et le Moi (âme) qu’on ne re/connaît pas. En fait, on confond « indépendance » et « intégrité », le besoin d’indépendance étant une tendance de l’égo, le besoin d’intégrité émanant du Moi/âme/cœur.
Le mot « dépendance » fait peur. Les gens pensent que dépendre de quelqu’un c’est perdre une part d’eux-mêmes ! S’ils ne sont pas intègres, oui, c’est sûr qu’ils se perdent ainsi, et la plupart des gens ne sont pas intègres, c’est-à-dire centrés, ancrés et à l’écoute de leur cœur. C’est bien pour cela que la dépendance leur fait peur !
Mais lorsqu’on est intègre, on découvre une richesse incroyable et la liberté intérieure dans la dépendance à l’autre. Le moi s’aban-donne et le Moi s’en retrouve grandi.

Ce besoin d’indépendance ne naît pas tout de suite dans la vie. Au début de la relation amoureuse, quand le sentiment amoureux est fort, tout est rose, tout est neuf, il semble que rien ne peut détruire ce bonheur. On se donne l’un à l’autre sans retenue, le cœur est tout ouvert, ouvert à tous les bonheurs. Les amoureux voguent dans leur petit bateau au gré des vagues sans trop toucher au gouvernail. Il s’agit souvent du premier amour. Les tourtereaux sont jeunes et insouciants.
Mais là où règne l’Amour, les Forces de l’Ombre rôdent !
Il arrive un jour où le petit bateau qui naviguait en eaux calmes rencontre des vagues qui obligent les occupants à tenir le gouvernail plus fermement. Mais les Forces de l’Ombre ne s’en tiennent pas là. Les vagues deviennent de plus en plus fortes. Les amoureux se rendent alors compte que diriger un bateau c’est dur, c’est chiant. Pas très loin de là sillonne un paquebot de sauvetage, toujours prêt à récupérer les naufragés des bateaux frêles. Certains y montent rapidement, attirés par la bouée de sauvetage qu’on leur tend, se demandant bien pourquoi ils devraient perdre leur temps et leur énergie à ramer comme des masos. D’autres tiennent bon au moins jusqu’à la tempête. Lorsque l’homme et la femme tiennent ensemble le gouvernail, ils ne peuvent que parvenir à traverser la tempête. Ils sont alors parés pour traverser toutes les tempêtes et apprendre à tenir le cap.
Lorsque l’un des deux flanche et veut prendre la bouée qu’on lui tend si facilement de l’extérieur, c’en est finit du couple, le bateau chavirera car tout seul on ne peut sauver un bateau, c’est-à-dire l’Amour. Nos deux amoureux sont ainsi attirés par la Peur. Peur du conflit, peur de ne pas être aimés, reconnus, peur de souffrir, peur de rencontrer ses propres ténèbres, …

Le refus de traverser la tempête / la non compréhension de l’importance de traverser ensemble la tempête / la peur de traverser la tempête… entraînera une autre peur importante, qui fermera parfois définitivement le cœur : la peur de se donner à nouveau sans retenue dans une nouvelle relation amoureuse. Plutôt que de se donner à l’autre, on préfèrera se donner à la Peur. C’est à ce moment-là que naît le besoin d’indépendance.

Y a-t-il un mode d’emploi pour traverser les tempêtes ?

Voici ma recette :
1) Lorsque nous entrons dans une dispute, la colère que nous ressentons sort et l’expression est aussi forte que la colère elle-même. Nous n’avons pas peur du conflit.
2) Nous nous engueulons jusqu’à ce que toute la colère soit sortie, sans fuir, sans se fermer.
3) Même au moment le plus fort de la dispute, nous reconnaissons notre amour pour l’autre, c’est-à-dire que nous voyons en même temps le côté monstrueux et merveilleux de l’autre.
4) Nous terminons toujours une dispute dans les bras l’un de l’autre sans que rien ne vienne l’interrompre : coup de fil, boulot, nuit, … même si on doit y passer la nuit.
5) Nous nous disons toujours « je retire toutes les saloperies que je t’ai dites » lorsque nous nous réconcilions.
6) Nous reconnaissons les causes qui ont engendré cette dispute.
7) Nous évaluons toujours la situation et créons un champ d’action pour pouvoir dépasser les éventuelles difficultés persistantes.
8) Nous sommes sûrs que nous réussirons ensemble.
9) Nous savons que nous avons le temps.

Même si je suis dure par rapport au couple d’aujourd’hui, je suis optimiste quant au couple en devenir. Ils commencent d’ailleurs à émerger de partout.
J’assiste depuis quelques mois à des éclatements dans tous les sens aussi bien dans les couples que dans toutes les relations. Les gens sont maintenant poussés dans leur dernier retranchement par une énergie cosmique puissante. J’ai l’impression qu’un grand nettoyage est en train de se faire. Les gens sont en train de choisir clairement leur camp : l’Amour ou la Peur. Certaines personnes en ont de plus en plus marre des demi-poids, demi-mesures, des relations ternes, superficielles, de vivre sans l’amour véritable. Ils cherchent l’Amour. D’autres ont pris la décision (inconsciemment) de se fermer. Ils ont choisi la porte de la Peur. Si leur conjoint/e/compagne/on est justement sur un chemin d’éveil, il est clair que les chemins se sépareront.
Ceux qui choisissent la fermeture, donc la Peur, finiront par disparaître ou, si « on » leur laisse encore une chance, par se laisser influencer par l’égrégore que les nouveaux couples sont en train d’alimenter.

Le texte dans ce lien - http://perso.wanadoo.fr/jean-paul.barriere...ji/lecouple.htm - décrit le couple tel que je le vois devenir. L’auteur y fait la distinction entre le couple causal, c’est-à-dire le couple qui résulte d’une union karmique, cas de la majorité des couples d’hier et d’aujourd’hui, et le couple intimiste, qui est la réunion de deux âmes-sœurs, dont la rencontre deviendra de plus en plus possible dans l'ère du Verseau où nous entrons au fur et à mesure que nous évoluons et liquidons notre karma.


LE COUPLE ETERNEL

Le couple éternel est devenu un mythe pour beaucoup. Cette idée fait peur. Pour moi, il devrait être pour tous ce à quoi l’on veut tendre, même si on n’y arrive pas dans cette vie. C’est un peu comme la Paix, le Paradis sur Terre, le Bonheur… ce sont des mythes aussi finalement puisque nous ne le vivons pas encore sur Terre, mais ils ne doivent pas quitter notre esprit car c’est ce vers quoi nous devons vouloir tendre. Nous le préparons ici et maintenant dans nos pensées/paroles/actes pour nos petits-enfants, voire petits-petits-petits-…-enfants et pour nos vies futures. L’âme-soeur, tant mieux si on l'a rencontrée dans cette vie-ci. L'important est de s'y préparer.

Si les gens dénigrent l’idée du couple éternel, c’est qu’ils culpabilisent. Déjà la plupart des gens pensent qu’ils n’ont qu’une vie, qu’ils veulent bourrer avec un maximum d’expériences. On entend dire partout « on n’a qu’une vie, la vie est si courte, il faut en profiter un max » et ils n’en retirent rien, car ce sont leurs émotions qui les mènent par le bout du nez, sans direction aucune.
Ces gens-là critiqueront bien évidemment le couple et saliront son image – la critique est un «remède» contre la culpabilisation - étant donné qu’ils ne sont pas capables de le vivre. Ils ne se rendent même pas compte qu’ainsi ils jouent le jeu de nos manipulateurs (« diviser pour mieux régner ») dont ils sont de très très bons élèves.

Le couple c’est pour moi une force. C’est le noyau de la famille. Si cette base n’est pas stable, si les piliers ne sont pas enfoncés profondément dans le sol par l’homme et la femme, l’amour ne peut pas vivre, les éventuels enfants ne peuvent pas être véritablement heureux. Pour que les piliers restent stables, le couple doit toujours être la priorité et l’amour doit être entretenu où l’un et l’autre se donnent à 100 %. Les gens aiment faire des folies, prendre des risques dans leur vie, se dépasser. Ils se sentent vivre. En sport, ou même pour sauver la vie de quelqu'un, leur acte ne porte pas conséquence sur leur vie après, mais faire une folie, prendre un gros risque au nom de l'amour, n’est-ce pas grandiose ? Se donner totalement à l’autre, lui ouvrir, lui donner tout son cœur sans peur, sans mesure, sans réfléchir, même si demain l'être aimé doit mourir, pour moi c’est aimer à 100 %, c'est vivre à 100%. Si l’on vit dans la crainte que l’autre disparaisse et que l’ont restera seul à souffrir, on ne vit qu’à 50 %, si pas à 20 %, et si finalement on meurt avant l’autre, on n’aura pas profité totalement de la Vie, de l'Amour.
Tout dépend aussi de la façon dont on considère la mort. L’amour est plus fort que la mort.

La peur de l’idée du couple éternel peut engendrer plusieurs formes de comportement. Il y a ceux qui disent que le couple n’est pas indispensable pour connaître le bonheur, que c’est seul que l’on trouve le bonheur, le couple n’étant qu’un à-côté. Il y a ceux qui choisissent de vivre en trio et il y a ceux qui rentrent dans la routine du couple sans se poser de question.

1) Ceux pour qui le bonheur se construit seul :

De nos jours nous avons le choix de vivre seul ou de vivre plusieurs relations l’une à la suite de l’autre, voire en même temps. A chacun de voir ce qui lui convient. Moi personnellement je ne pense pas qu’on puisse trouver le Bonheur seul, ni en passant d’une relation à l’autre sans jamais poser ses valises.

Certes, il ne faut pas attendre de l’autre qu'il nous fasse connaître le bonheur. Il faut d’abord le trouver soi-même avec soi-même en soi-même. Mais le bonheur que l’on ressent lorsque l’on est seul est incomplet. Après un certain temps de solitude nécessaire et délicieuse, il y a comme un goût de trop peu et naît une envie de partager ce bonheur, de connaître Le Bonheur. Rien à faire, je crois qu’on n’est pas fait pour vivre seul !

2) Ceux qui vivent en trio (homme-femme-femme ou femme-homme-homme) :

Pour moi, cette relation n’est pas équilibrée, naturelle, et se donner à deux personnes, c’est se diviser, se disperser. L’être humain n’est pas fait pour aimer deux personnes en même temps d’un véritable amour. Ce qui lie ces personnes ne peut être que le plaisir, pas l’Amour. Pour moi ce n’est pas une ouverture d’esprit, c’est une peur, une peur de choisir, de faire mal (pitié !), d’être abandonnée, de souffrir…
Si nous voulons un monde équilibré, c’est dans notre présent qu’il faut le créer, par une vision juste du futur. Imaginons que cette croyance selon laquelle les couples à 3 ou 4 sont normaux est répandue à travers le monde. Il en résulterait que :
- les personnes qui manquent d’estime pour eux-mêmes, et il y en a énormément, oseraient encore moins s’affirmer ;
- les personnes égoïstes, et il y en a énormément, auraient deux, voire 3, 4, 5, … partenaires mais ne supporteraient pas de les partager avec un/une autre (les femmes musulmanes, par exemple, en ont souffert trop longtemps)
- la jalousie n’aurait pas pour autant disparu, mais apparaîtrait la culpabilité d’être jaloux
- les orgies, partouzes seraient banalisées, etc etc etc

Ce qui est dangereux pour les mentalités, c’est que l’idée de la vie à plusieurs soit considérée comme normale, comme une réussite, un signe d’éveil, alors qu’elle n’est que le reflet de la décadence des mœurs.

Lorsque deux personnes s’aiment d’un amour véritable, chacun reconnaît en l’autre toute la beauté et la richesse qu’il y a dans son cœur et s’en satisfait, en est comblé. Aimer deux personnes en même temps, ce serait ne pas reconnaître toute cette beauté en l’autre puisqu’on ne s’en satisfait pas. Ainsi, l’homme qui partage sa compagne avec un autre homme ne doit pas avoir une grande estime de lui-même. Si tu es un homme, mets-toi un instant à la place de cet homme et dis-moi ce que tu ressens.
De même, la femme qui partage son compagnon avec une autre femme ne doit pas avoir une grande estime d’elle-même. Si tu es une femme, mets-toi un instant à la place de cette femme et dis-moi ce que tu ressens.

3) Ceux qui tiennent longtemps en couple :

Des couples qui tiennent… (qui tiennent le coup !), il y en a beaucoup. Sans le savoir, ils veulent vivre le mythe du couple éternel mais n’en connaissent souvent pas les conditions.

Le couple éternel ne se caractérise pas seulement par la durée de la relation mais surtout par sa qualité. Ceux qui « tiennent » dans la durée sans que l’homme et la femme ne fassent l’effort de toujours attiser l’amour entre eux, se laissent emporter par la routine. Ils finissent par s’éloigner l’un de l’autre, très impliqués qu’ils sont dans leur boulot, leurs activités, leur train-train, à tel point qu’ils laissent peu de place à leur couple, à leur intimité, à leurs confidences, à leurs discussions, … et le temps passe vite ainsi.

4) Ceux qui cherchent l’âme-sœur sans se remettre en question :

La plupart des gens ne font pas qu’une seule expérience. Les couples qui se forment avant 20 ans tiennent rarement d’ailleurs, étant donné qu’on mûrit et qu’on évolue, pas toujours dans le même sens que l’autre.
Beaucoup reproduisent dans leur couple une expérience traumatisante vécue avec un des parents parce que l’être humain est ainsi fait qu’il préfère vivre un enfer qu’il connaît parce que c’est plus sécurisant plutôt qu’évoluer vers l’inconnu. S’il ne s’en rend pas compte, il tombera inlassablement sur le même genre de partenaire. Quand on ne pige pas sa vie, on retombe toujours dans les mêmes schémas !


VOL D’ENERGIE

La croyance que « chacun peut à tout moment croiser le chemin d’une autre personne et l’attirer à lui/elle » est justement quelque chose à quoi il faut faire très attention dans un couple. Cet obstacle est là pour tester l’amour et la profondeur du couple. Cet obstacle permet de remettre en question cet amour, cette profondeur et pour qu’un effort soit fait l’un vers l’autre.
Les Hommes prennent et se font prendre leur énergie continuellement. C’est très bien expliqué dans la « La Prophétie des Andes » de Redfield. Il y a un mélange d’énergies dans les relations – tendance très New Age - qui n’est bon pour personne. S’il n’y a pas d’intégrité chez l’un ou l’autre dans le couple, il peut y avoir vol d’énergie par n’importe quelle personne en mal de reconnaissance. Si dans le couple l’autre ne se bat pas pour sauver le couple et ouvrir les yeux de sa/son compagne/on à la dérive pour qu’il/elle se recentre, c’en est fini du couple. Et il ne faut pas croire que celui qui part pour rejoindre la personne qui lui a bouffé son énergie sera plus heureuse!

En ce qui concerne le vol d’énergie, le dragueur qui regarde une femme d’une certaine façon parce qu’elle est mignonne lui prendra de l’énergie mais ne lui en donnera pas en retour. Il n'y a pas d'échange. Si elle est en mal de reconnaissance, il pourra facilement lui voler son énergie. Elle se sentira rougir, bredouiller, peut-être trembler, bâiller… ce sont les symptômes de la perte d’énergie. C'est le "sang éthérique" qui est volé. A la longue on perd sa force vitale et le corps astral erre dans le bas astral.
La drague n’est pas négative, bien sûr, mais il faut être attentif. Quand on est attentif, on distingue l’homme qui cherche LA femme de l’homme qui cherche DES femmes. Celui-ci est en mal de reconnaissance et a besoin de sa méga dose d’énergie qu’il pompe chez les autres pour vivre, c’est son moteur dans la vie.

Pour ce qui est de l’échange d’énergie, il ne peut se faire que dans un couple et ne peut se faire que lorsque les deux personnes sont intègres, sinon il risque d’y avoir déséquilibre, un/e dominant/e et un/e dominé/e.
Il y a également un échange d’énergie dans les domaines professionnel et social, mais seulement dans une certaine mesure. Une barrière de protection est à installer. On ne se fond pas avec l’autre !

Lorsqu’un homme tombe amoureux (et vice versa) d’amour (pas le petit flirt), il ne devrait en principe ni donner ni prendre de l’énergie, par respect (amour) pour lui-même et pour l’autre. Mais ce n’est pas facile et rarement le cas malheureusement. Beaucoup de facteurs rentrent en ligne de compte.
Par exemple :

-S’il ne se sent pas à la hauteur de « la belle », il perdra de l’énergie, que la femme prendra si elle n’est pas centrée. Soit la relation ne dure pas, soit c’est parti pour une relation dominante/dominé.

-Si l’homme est sûr de lui et n’est pas attentif à la femme qu’il a devant lui, il risque d’être maladroit ou de brusquer les choses, lui volant de l’énergie au passage, ce que la femme traduira par un manque de respect envers elle. Si cette femme s’estime, elle lui donnera une gifle ou passera son chemin. Par contre, si cette femme a besoin de ce genre de relation parce qu’elle n’a pas été respectée par son père (L’être humain inconscient préfère vivre un enfer connu qu’évoluer vers l’inconnu), c’est une relation qui peut commencer et même durer tant que l’un et l’autre n’auront pas compris le schéma qu’ils reproduisent. Ni l’un ni l’autre ne sera heureux dans cette relation qui est basée sur la peur et non sur l’amour. Ce sera une relation dominant/dominée.

-Si l’homme est confiant et s’il est attentif à la femme qu’il a devant lui, c’est-à-dire qu’il « voit » dans l’énergie de la femme et dans le fond de ses yeux qu’elle lui convient, qui elle est pour lui, un respect s’installera en lui pour elle, et il ne lui volera pas son énergie. Si la relation évolue, que l’amour entre eux est véritable, ils donneront chacun leur cœur à l’autre. Le partage se fera dans le don pas dans la prise.

2 juillet 2004