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Le Combat de l'Amour - essai
Avant-propos
Introduction : Les croyances
I. Au-delà de nos 5 sens
II. Le règne de la Peur
III. L'animal humain
IV. L'ego et le faux-ego
V. Les vols et pertes d'énergie
VI. Les ravages de la Peur
VII. Se libérer de l'emprise de la Peur
VIII. L'Amour comme seul Guide
IX. L'Amour se communique
X. L'Amour à deux
Postface
V. Les vols et pertes d'énergie
Le combat de l’Amour


« Dès que nous avons compris comment nous luttons pour capter l’énergie d’autrui,
nous pouvons commencer à reconquérir notre propre pouvoir.
L’équilibre se restaure quand nous cessons de nous brancher sur les autres
pour assurer notre charge énergétique, et que nous regardons à l’intérieur
de nous-mêmes pour nous relier à l’esprit. »

« Les leçons de vie de la prophétie des Andes » de James Redfield, Edition R. Laffont, page 100


Tout est énergie. L’énergie vitale, qui est universelle et divine, nous entoure et nous nourrit. Les Chinois l’appellent le chi, les Hindous le prana. Nous y avons tous accès puisque nous sommes cette énergie, mais peu d’entre nous savent s’en servir.

Notre âme nous guide toujours sur la voie de l’Amour. Elle ne désire ni l’extermination ni la dégradation de son véhicule d’incarnation mais au contraire l’éveil et l’élévation de sa conscience dans sa réalité physique. Sur la voie de l’Amour, il n’y a aucuns dangers et les embûches que nous rencontrons se produisent à dessein, quelle que soit leur gravité : nous devons les surmonter en comprenant pourquoi nous les avons attirées et ainsi élever notre conscience. A travers la lentille de l’observateur de notre vie que nous sommes, nous voyons que tout est à sa place et que nous sommes protégés. En revanche, l’acteur que nous sommes également de notre vie est confronté à un environnement hostile, peuplé de faux egos en mal d’amour et d’énergie, piégés dans des jeux de pouvoir sans fin.

Les vols et pertes d’énergie qui sévissent entre faux egos sont un danger pour l’évolution de l’être. Ces phénomènes ne sont en général ni perçus, ni connus, et s’ils le sont, ils sont mal compris ou non reconnus. Ils sont pourtant tellement courants, même parmi les personnes les plus ouvertes à la spiritualité, qu’ils sont considérés comme normaux dans les relations.


Les vols d’énergie

Les vols d’énergie se produisent à tout moment dans n’importe quelle circonstance et dans toutes les relations, quelles qu’elles soient, car la plupart des gens ne sont pas bien dans leur peau ou n’ont pas résolu toutes leurs blessures d’enfance, que beaucoup ne résoudront peut-être jamais parce qu’ils se sont confectionné un masque auquel ils se sont habitués et identifiés.

Lorsque nous n’avons plus conscience d’être connectés à la source d’énergie vitale et que la Peur est devenue notre guide, un mécanisme en nous se déclenche par instinct de survie automatique du corps pour aller chercher l’énergie là où elle est la plus facile à prendre : chez les autres. C’est d’autant plus facile qu’un grand nombre de gens sont de véritables éponges énergétiques !
Les voleurs d’énergie ont besoin de la reconnaissance des autres pour avoir l’illusion d’être heureux. Ce besoin résulte de la non reconnaissance de leur essence et puissance d’Amour, laquelle engendre la perte de confiance en soi (voir Chapitre « Le règne de la Peur »). Ils font tout pour attirer l’attention sur eux, sans se douter qu’ils « vident » les autres de leur énergie. Ils se mettent en valeur au détriment des autres, qui, affaiblis par la perte d’énergie, se sentent diminués et poussés dans l’ombre.
A partir du moment où cette « porte de communication » est ouverte, ils risquent de se déséquilibrer et de se faire voler à leur tour leur force énergétique sournoisement acquise. Cette porte est ouverte en permanence pour beaucoup, qui s’épuisent à devoir constamment puiser de l’énergie alentour. Le processus de pertes et de reprises multilatérales d’énergie est difficile à arrêter.

Les personnes qui se sentent victimes dans leur vie sont également des voleurs d’énergie. Ils s’abreuvent de la pitié des autres. La conscience de victime, bien implantée dans nos mentalités, est entretenue par la peur de la souffrance et de la mort. Les croyances véhiculées par notre société les maintiennent dans un sentiment de victime où ils sont déresponsabilisés. Rien n’est mis en place pour nous permettre de comprendre et de dépasser l’obstacle qui se présente à nous et donc de grandir. Le système de sécurité sociale nous met dans un état de dépendance tel que beaucoup finissent par s’y complaire, devenant des plaintifs permanents. Ils pompent dans leur entourage toute l'énergie dont ils ont besoin pour vivre. Certains se complaisent tellement dans cette situation qu'inconsciemment ils ne voudraient même pas guérir.

Mais il y a parmi ces voleurs d’énergie aux origines diverses de véritables "vampires" énergétiques qui savent ce qu’ils font. Ils se centrent sur un aspect de leur propre personne (la robustesse, la beauté, la culture, l’intelligence…) qui leur confère un certain charisme et une force de caractère, et s’en servent pour attirer les proies dans leur filet et leur sucer leur « sang éthérique ». Mais les apparences sont trompeuses : leur ancrage est instable. S’ils rencontrent un « vampire » énergétique plus fort qu’eux, toute leur puissance énergétique accumulée peut s’envoler d’un coup.


Les pertes d’énergie

Comme nous l’avons vu dans le chapitre précédent, les personnes qui sont coupées de leur cœur par les peurs qui les dirigent ont perdu leur intégrité, leur ancrage réel. L’Ego (l’âme), a tendance à se détacher, à se déformer et à ne plus rester « intégré » dans leur corps : il est en quelque sorte « désintégré ».
Ces personnes qui perdent facilement leur force énergétique n’ont en général pas conscience qu’elles « se donnent » à n’importe qui et qu’elles se font sucer leur énergie.
Elles se caractérisent par un état d’absence. Elles sont comme ailleurs, perdues dans leurs pensées. On a l’impression qu’elles sont préoccupées, toujours sur le départ et qu’elles ne profitent pas du moment présent. Elles ont tendance à ne pas savoir choisir leurs croyances, à facilement retourner leur veste sous l’influence de personnes plus posées qu’elles. Elles sont une proie facile pour les bouffeurs d’énergie.
Ces agressions qu’elles subissent peuvent perturber et modifier la couleur, la forme et l’équilibre de leurs corps énergétiques (aura) et sont très souvent la cause de graves troubles de santé ou du comportement. Des déchirures, des trous dans l'aura se produisent et, par suite, des fuites d'énergie.
A force de perdre leur force vitale, leur corps astral finit par errer dans le bas astral, où des voleurs d’énergie d’une autre nature se joignent au festin. De nombreuses « entités parasites » invisibles à nos yeux sont attirées par ces « distributeurs » involontaires d’énergie et peuvent engendrer des perturbations. Ces entités ont la fâcheuse tendance à venir "squatter" nos corps énergétiques qui ne sont pas protégés. Certaines sont - comme pour les parasites "physiques" - juste dérangeantes, mais d’autres sont dangereuses.
La perte d’énergie vitale se manifeste par des bâillements de plus en plus fréquents. Il faut donc faire bien attention quand nous voyons quelqu’un bâiller ; il est peut-être déjà en train de récupérer l’énergie qu’on lui a volée ! Ne dit-on pas que le bâillement est contagieux ?

Plus notre corps est en harmonie, plus son taux vibratoire est élevé, et plus notre aura est dense, plus notre résistance est grande. La pollution environnante, qui comprend celle des autres aussi, a une influence sur nous, mais notre capacité à réagir dépend de notre qualité d'être et de nos croyances.

Les personnes qui ressentent de la pitié pour autrui sont également des éponges énergétiques. Vivre dans la pitié a des conséquences désastreuses : ils essayent de minimiser l'état de la victime, de cacher la vérité, voire de mentir. Ils mentent aussi bien à eux-mêmes qu’au malade. D'autres prennent le poids de la souffrance des malades sur eux ou culpabilisent. Ils vivent en fonction des autres et au détriment d'eux-mêmes. Ils ne s'estiment pas et s'oublient ; ils n'écoutent donc pas leur cœur et ne vivent pas leur vie pleinement. Ils se vident petit à petit de leur énergie dont se nourrissent les plaintifs. Les non-dits et les frustrations accumulés font des dégâts énergétiques et physiques à long terme.


Les « murs »

Certaines personnes, conscientes qu’elles sont en danger au niveau énergétique ou méfiantes par rapport à tout le monde, se protègent en bloquant l’énergie. Par instinct de survie, elles se construisent une carapace intérieure, se fermant non seulement aux voleurs énergétiques éventuels mais également aux personnes à qui elles pourraient ouvrir leur cœur en toute confiance. Elles passent ainsi à côté de l’Amour.
Cette dureté qu’elles s’imposent cache une grande fragilité : une blessure d’enfance non comprise ou un coup dur survenu plus tard dans la vie qu’elles ont refoulé profondément dans l’inconscient pour ne plus sentir la souffrance.
Le blocage d’énergie permanent les épuise et elles finissent par se vider de leur énergie d’elles-mêmes, comme si on la leur avait volée. Seul le repos les recharge et leur permet de se relever, mais elles accusent une fatigue et un stress toujours plus grands qui détériorent leur santé et accélèrent le processus de vieillissement.


Origine

Dans le chapitre « L’animal humain », nous avons vu que nous possédons de façon innée deux outils de protection : la base et l’attention. Peu d’entre nous les conservent en grandissant et peu ont la chance d’avoir des parents qui leur enseignent l’existence et le maniement juste du troisième outil, l’arme, pour qu’ils puissent maîtriser et dépasser la Peur. Il en résulte une perte d’équilibre et, par conséquent, d’intégrité.

Tout cela a un sens dans notre vie, que nous soyons le voleur d’énergie ou le volé. C’est notre Ego, notre Être profond, qui nous fait vivre ces expériences parce que notre ego a ignoré sa petite voix et se dévie du chemin de l’Amour. Les personnes avec qui nous avons une interaction sont notre miroir. Ils nous font voir ce qui manque, ce qui est en déséquilibre ou ce qu’il y a en excès en nous. Celui qui se fait voler son énergie expérimente cet état pour une raison bien précise. Ce peut être parce qu’il a trop de violence en lui et qu’il ne fait rien pour l’évacuer. Ce peut être parce qu’il n’est pas ancré ; les « voleurs » le provoquent (inconsciemment) pour qu’il prenne sa place et reprenne confiance en lui.
De même, ce n’est pas par hasard que les voleurs d’énergie jouent leur rôle. Ils doivent apprendre à capter l’énergie à sa source en se centrant, en reconnaissant le merveilleux de leur Être. Ils doivent apprendre à devenir humbles.


Les vols et pertes d’énergie dans les relations professionnelles

Les harceleurs et manipulateurs qui sévissent sur les lieux de travail sont de véritables voleurs d’énergie. Quand ils ont trouvé leurs proies, ils ne les lâchent plus. Elles sont leur « cordon vital ». Combien sont-elles ces personnes fragiles, qui, vidées de leur énergie, sont perpétuellement en maladie, en viennent au burn-out, voire au suicide ?
Il vaut mieux risquer de perdre son emploi en exprimant son désaccord que de se laisser rabaisser en se taisant et en refoulant sa frustration et sa colère par peur de le perdre. L’Ego salue le lâcher-prise et ouvre les portes sur de nouvelles et plus belles expériences à celui qui y arrive !

La psychologie du travail a intégré dans les procédures de recrutement l’interprétation des postures et des gestes. Ceux-ci en disent long sur notre personnalité, notre capacité à obéir ou à tenir tête, notre adaptabilité, notre résistance au stress, etc. Beaucoup de gens, malgré un curriculum vitae irréprochable, perdent tous leurs moyens devant un recruteur « voleur d’énergie ». Ils ont intérêt à bien s’ancrer (base), à prendre conscience qu’ils ont un « attaquant » en face d’eux (attention), à connaître les attitudes qui trahissent et à brandir leur bouclier invisible (arme).


Les vols et pertes d’énergie entre amis

Même les amis peuvent se voler l’énergie mutuellement. Dans les cercles d’amis, on rencontre souvent le même type de personnes : il y a le boutentrain qui recherche l’attention et la reconnaissance des autres, il y a celui qui s’efface parce qu’il a peur qu’on se moque de lui, celui qui n’a rien à dire et est d’accord avec tout le monde, celui qui veut tout organiser, celui qui n’en fait qu’à sa tête, etc. Tous, inconsciemment, se volent ou essayent de se voler mutuellement l’énergie, la perdant et la récupérant dans un va-et-vient énergétique incessant.
Certaines amitiés tiennent par ce seul courant énergétique : l’un trouve à qui « se brancher » pour être toujours rempli de force énergétique, et l’autre trouve en cet « ami » si sûr de lui, si fort, un mentor, une référence, le dieu qu’il vénère et rêverait d’être, lui, le petit, le minable.


Les vols et pertes d’énergie dans la relation de couple

Dans une relation homme/femme (je ne parle ici que des relations hétérosexuelles que je connais mieux), les vols d’énergie sont plus conscients.
Les couples sont une belle cible pour les bouffeurs d’énergie en mal d’amour, et plus particulièrement les couples qui respirent le bonheur et l’amour. Ils ne doivent pas pour autant être hermétiques aux autres pour avoir une chance de tenir, mais l’attirance qu’ils suscitent peut être une épreuve.
L’homme marié représente pour une femme en manque d’amour (seule ou elle-même en couple) ce dont elle rêve : un partenaire engagé, responsable, fort et aimant. L’alliance en est comme la preuve. Et la femme mariée représente pour un homme en manque d’amour (seul ou lui-même en couple) ce dont il rêve : une partenaire amoureuse, fidèle et une bonne mère pour ses enfants.
Ces vols d’énergie se font en toute impunité sans plus aucun respect de l’autre, car la croyance selon laquelle « il est tout à fait normal que chacun, même déjà heureux en couple, puisse à tout moment être attiré par une autre personne ; que ça fait partie de la nature humaine » est bien répandue, et les médias y contribuent fortement (films, publicités, émissions TV…) ! C’est une croyance dangereuse pour la survie des couples. Le mélange de vibrations entre personnes, même en couple, est une tendance qui vient encore appuyer cette croyance ; tendance apparue dans les milieux dits spirituels qui vont jusqu’à recommander de rentrer dans l’espace vibratoire des autres pour notre bien-être (Biodanse, tantrisme, …) !
S’il n’y a pas d’intégrité chez l’un ou l’autre dans le couple, il peut y avoir vol d’énergie par n’importe quel étranger en mal de reconnaissance, d’amour ou d’attention. Si l’un se laisse attiré et si l’autre ne se bat pas pour sauver le couple et ouvrir les yeux de sa/son compagne/on à la dérive pour qu’il/elle se recentre, c’en est fini du couple. Et il ne faut pas croire que celui qui part pour rejoindre la personne qui lui a bouffé son énergie sera plus heureux !
Une personne intègre (ancrée et qui se reconnaît) ne se laisse pas attirer par des bouffeurs d’énergie car elle est suffisamment protégée (son aura ne présente aucuns trous). Par contre, une personne non intègre se fera facilement « désintégrer » (son aura est trouée comme une éponge).
Cet obstacle pour le couple n’est pas forcément négatif car il sert à tester la valeur et la profondeur de l’amour des deux partenaires.

La drague :

Un dragueur qui regarde les femmes de manière lubrique leur prend de l’énergie mais ne leur en donne pas en retour. Les femmes en mal de reconnaissance ou d’amour se laissent facilement voler l’énergie. Elles se sentent rougir, bredouiller, peut-être trembler ou bâiller, réactions qui sont les symptômes de la perte d’énergie.
La drague n’est pas négative, bien sûr, mais il faut être attentif. Il faut pouvoir discerner l’homme qui cherche LA femme de l’homme qui cherche DES femmes. Celui-ci a besoin de reconnaissance, tout autant que ses victimes, et pour arriver à ses fins il puise sa dose d’énergie chez des femmes pour sentir la force virile couler en lui.

Lorsqu’un homme ressent de l’amour pour une femme (et vice versa), il ne devrait en principe ni donner ni prendre de l’énergie, par respect (amour) pour lui-même et pour l’autre. Mais ce n’est pas facile et rarement le cas malheureusement. Beaucoup de facteurs rentrent en ligne de compte.

Exemples :
  • S’il ne se sent pas à la hauteur de « la belle », il perdra de l’énergie, que la femme prendra si elle se « nourrit » de la sorte. Dans ce cas, soit la relation ne dure pas, soit c’est parti pour une relation dominante/dominé.
  • Si l’homme est sûr de lui et n’est pas attentif à la femme qu’il a devant lui, qui peut être dans une vibration différente de la sienne, il risque d’être maladroit ou de brusquer les choses, lui volant de l’énergie au passage, ce que la femme traduira par un manque de respect envers elle. Si cette femme a de l’estime pour elle-même, elle lui donnera une gifle ou passera son chemin. Par contre, si cette femme a besoin de ce genre de relation parce que, enfant, elle n’a pas été respectée (l’être humain qui vit dans l’inconscience préfère reproduire un enfer connu qu’évoluer vers l’inconnu), c’est une relation qui peut commencer et même durer tant que l’un et l’autre n’auront pas compris le schéma qu’ils reproduisent. Ni l’un ni l’autre ne sera heureux dans cette relation qui est basée sur la Peur et non sur l’Amour. Ce sera une relation dominant/dominée.
  • Si l’homme a de l’assurance et s’il est attentif à la femme qu’il a devant lui, c’est-à-dire s’il « voit » sa beauté intérieure, s’il « voit » qu’elle lui convient et ce qu’elle représente pour lui, un respect s’installera en lui pour elle, et il ne lui volera pas son énergie. Si la relation évolue, que l’amour entre eux est véritable, ils donneront chacun leur cœur à l’autre. Le partage se fera dans le (aban-)don et non dans la prise.


***


L’énergie qui nous entoure est infinie et neutre. La Peur nous incite à ne pas faire confiance dans le divin et à manipuler l’énergie pour combler nos manques. Sans le savoir, nous la dirigeons contre les autres et contre nous-mêmes, provoquant des lésions au niveau de nos corps physique, énergétique et astral.