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Le Combat de l'Amour - essai
Avant-propos
Introduction : Les croyances
I. Au-delà de nos 5 sens
II. Le règne de la Peur
III. L'animal humain
IV. L'ego et le faux-ego
V. Les vols et pertes d'énergie
VI. Les ravages de la Peur
VII. Se libérer de l'emprise de la Peur
VIII. L'Amour comme seul Guide
IX. L'Amour se communique
X. L'Amour à deux
Postface
VIII. L'Amour comme seul Guide
Le combat de l’Amour


Tout le chemin de la vie, c'est de passer de la peur à l'amour.
Frédéric Lenoir, « L’oracle della Luna »


Les plus belles histoires de vie sont celles que racontent ceux qui ont suivi l'élan de leur cœur. Ce ne sont pas leurs envies passagères qui les guident mais une sorte d’aimant qui leur fait voir l’évidence. Celle-ci est souvent imprévisible et peut parfois paraître étrange, mais peu importe, ils plongent dans le flot impétueux de la vie et s’aventurent sur des chemins de traverse non balisés et parfois tortueux vers l’inconnu, confiants qu’ils les conduisent là où ils doivent aller car ils savent qu’ils ont choisi leur incarnation et acceptent la vie telle qu’elle est. Enthousiastes et volontaires, ils goûtent chaque instant de la vie et ne se laissent pas dérouter par les messages de peur qui affluent de toutes parts.

Souvenons-nous que la vie dans cette 3ème dimension est un jeu, un peu comme dans les jeux de réalité virtuelle, mis à part que dans la vraie vie, le marionnettiste est multidimensionnel et éternel. Ce n’est pas un jeu de pouvoir mais un jeu qui consiste à nous rechercher, nous retrouver et nous reconnaître en tant qu’âme éternelle inter-reliée avec toutes les âmes dans le grand Tout. Notre véhicule d’incarnation est le pion que nous faisons avancer sur le grand échiquier de cette pseudo-réalité. L’Amour est la seule réalité qui traverse tous les plans de conscience, le seul bagage que nous emportons avec nous lorsque nous nous retirons du jeu. Il est notre seule arme capable de défier la Peur; il est la lanterne qui peut nous guider dans le brouillard dense où nous avons atterri avec une conscience réduite, et nous détourner des tentations insidieuses de la Peur. Tant que nous ne nous sommes pas retrouvés, nous souffrons de manques de plus en plus grands et diversifiés, et lorsque nous sommes arrivés à nous reconnaître, nous prenons conscience de l’être merveilleux que nous sommes et nous ne pouvons que l’aimer. Cet Amour avec un grand A remplit tous les manques en nous, ces trous béants que la Peur a élargis au fil de la vie. L’Amour non seulement est notre guide mais, en outre, il se donne à profusion, sans limites, sans concessions et sans créer de manques.

La vie de la plupart des gens se résume à une succession d’événements. Ils ne lui cherchent pas de sens et ne se rendent pas compte que leur « déboussolement » résulte de la perte de repères existentiels ou spirituels. Ils errent dans la vie, décentrés, submergés par des pensées parasites, empêtrés dans une spirale de préoccupations, attirés comme des aimants par les sollicitations extérieures.
Celui qui suit le chemin de l’Amour sait où trouver son repère. Il lui suffit de diriger sa conscience vers l’intérieur pour se rappeler que là se trouve l’Essentiel.

L’énergie de la Peur est présente dans la plupart des messages que nous transmet la société créée par une humanité dégénérescente. Choisir l’Amour comme guide implique d’aller à l’encontre de la plupart des conseils que nous entendons et dans le sens opposé de la voie qu’emprunte la grande majorité des gens.

La société a déployé des mesures de prévention dans tous les domaines de la vie pour soi-disant rassurer les gens. Le principe de précaution sous toutes ses formes - alimentaire, médicale, environnementale, contre les accidents, anti-terroriste, … - est devenu le schéma directeur de nos sociétés occidentales. Il est passé de la sphère sociale à la sphère intime. Au lieu de rassurer les gens, les mesures qu’on nous recommande de suivre non seulement maintiennent les gens dans la peur mais elles la renforcent parce qu’elles mettent en évidence l’existence et soulignent l’importance de dangers potentiels. Rappelons-nous que nous attirons à nous ce en quoi nous croyons avec conviction.

Sans verser dans le conspirationnisme et sans aller loin dans la réflexion, il est légitime de se demander si ceux qui décident de l’évolution de la société ne maintiennent pas intentionnellement les gens dans la Peur. D’une part, ils créent l’insécurité, notamment en ouvrant les frontières nationales au tout venant, sans conditions et sans suivis, et d’autre part, ils laissent se dégrader les conditions sociales. Un peuple mû par la peur est un peuple soumis. Face à l’insécurité grandissante, celui-ci accueille avec soulagement tout ce qu’on lui offre en matière de sécurité : des alarmes sophistiquées pour les maisons et les voitures, des caméras à tous les coins de rue, le port d’armes dans certains pays, des assurances en tout genre - certaines étant obligatoires -, le téléphone portable - devenu la prolongation de la main -, la micro-puce sous-cutanée dans certains pays déjà, …
Dans le domaine de la santé également la société avertit la population de risques potentiels tout en lui fournissant les moyens de s’en prémunir : des vaccins même pour des maladies qui n’existent plus, des antibiotiques pour les moindres maux, des campagnes de vaccination contre la grippe ou le cancer, des examens de dépistage réguliers, etc.
Et en parallèle, elle jette un voile noir sur les thérapies holistiques et sur l’auto-guérison !

Face à ce mouvement collectif qu’on est tenté de suivre sans réfléchir, nous devons absolument nous arrêter, rester à l’écoute de notre cœur et en même temps analyser la situation de manière objective chaque fois que la société lance un nouveau gadget ou une nouvelle campagne sanitaire. Si nous pressentons que le message est pernicieux, si nous percevons que ces nouveautés entraînent les gens vers plus de dépendance, nous ne devons pas hésiter à les refuser pour nous-même.
Il est clair que même si nous avons confiance en nous-même et en la vie, nous devons nous adapter au monde insécurisé dans lequel nous vivons et prendre des précautions minimums. Il ne faut pas tenter le diable : on n’exhibe pas ses objets de valeur sur les appuis de fenêtre ! Vivre en conscience ne signifie pas être invulnérable. Notre nature animale que nous avons développée nous permet de sentir le danger et de l’éviter. Il s’agit de garder notre attention constamment en éveil. Si nous baissons la garde, nous risquons de perdre notre énergie et de devenir la proie des vampires énergétiques, mais, pire encore, nous permettons à ces sollicitations extérieures de créer des interférences entre le mental et l’espace de l’âme (voir schéma au chapitre 7 « Se libérer de l’emprise de la Peur »).

Nous nous sentons souvent seuls sur la voie opposée et nous devons tenir bon car de l’autre côté la programmation est telle qu’elle a créé de bons petits soldats prêts à combattre pour leur cause, et ils sont d’autant plus obstinés que le non conformisme leur fait peur ! Il ne sert donc à rien de crier sur tous les toits que nous n’allons jamais chez le médecin ou que nous n’avons pas d’alarme dans notre habitation. Ce sont les gens qui nous sont les plus chers qui tenteront par tous les moyens de nous culpabiliser ou ridiculiser et de nous persuader de les suivre ... par peur.

Si nous nous sentons seuls au milieu de la multitude d’êtres inconscients, nous ne souffrons pas pour autant de la solitude. La solitude n’existe pas pour celui vit dans la conscience. Chaque âme veille sur sa création et, pour peu que nous soyons attentifs à ses signes, ses messages, nous savons qu’elle nous guide toujours vers l’Amour et l’Union, même si elle nous fait d’abord sortir des éventuelles impasses dans lesquelles nous nous serions engagés, ce qui peut s’avérer douloureux. Nous sommes également entourés d’êtres d’autres dimensions, invisibles pour les yeux mais perceptibles pour ceux qui croient en leur existence.

Ce choix de vie est tout à fait personnel et intime. Nous ne pouvons pas entraîner avec nous ceux qui n’ont pas fait le chemin intérieur de transformation pour reconnaître leur nature divine et éternelle, et qui n’ont pas acquis la conviction et la conscience que tout a un sens et qu’ils sont en même temps acteurs et observateurs de leur vie. Tant qu’ils vivent dans l’inconscience, ils sont non seulement susceptibles d’encourir les dangers qu’ils craignent mais également de devoir dépasser des événements pénibles, voire tragiques, que leur âme met sur leur chemin pour les obliger à se poser et à écouter leur cœur.


Les désirs

Suivre son cœur ne signifie pas assouvir ses moindres désirs. Ils ne sont pas tous motivés par l’Amour.

La plupart de nos pensées sont identiques d’un jour à l’autre. Elles sont aussi bien influencées par nos préoccupations quotidiennes que par le magma constitué par de peurs, frustrations et obsessions enfouies depuis l’enfance. L’esprit est sans cesse parasité par des pensées inconscientes qui le renvoient aux souvenirs du passé. Si nous ne prêtons attention qu’à nos préoccupations matérielles, nous ne nous donnons pas la possibilité d’entendre nos espoirs frustrés, peurs anciennes et souhaits non réalisés qui grouillent dans notre inconscient et vers lesquels notre cœur veut nous diriger.

La reconnaissance de ce qui est et l’intention sont des forces. Si nous reconnaissons que beaucoup de nos souhaits se sont réalisés, parfois de manière inespérée, nous pouvons être sûrs qu’il y avait à la base une intention puissante. L’intention est l’étape suivante dans le processus de réalisation d’un désir. Elle modifie le champ de conscience en notre faveur si nous sommes convaincus qu’elle opère parce que nous savons que nous sommes les créateurs de notre réalité. Le désir sera réalisé, que l’intention soit positive ou négative. Nous obtenons la résonance de ce que nous émettons.

Le désir de pouvoir, de richesse, d’enfants, de biens matériels, etc., qui répond à un besoin de combler un vide intérieur, est engendré par la Peur. Ces objets de désir comblent le faux-ego sans aucune considération des autres et souvent à leur détriment. On parlera plutôt d’envies.
Si le désir provient d’un besoin d’élever sa conscience ou d’apporter sa pierre à la construction d’un monde meilleur, il exprime un élan de l’âme qu’il est vital de suivre.
La richesse et le pouvoir ne sont que des moyens mis à notre disposition sur ce plan terrestre. Ils ne contiennent pas d’énergie, ni positive ni négative. Ils peuvent tout aussi bien servir à manipuler et détruire qu’à nous faire sortir de la mêlée, à créer des systèmes ou des mouvements assez puissants pour renverser les tendances, ouvrir les consciences et petit à petit faire sortir les gens de l’individualisme.
Pour les Bouddhistes, la souffrance naîtrait de la «soif» de vivre, des désirs et des passions qui seraient sources de convoitise, de jalousie, de haine et d'erreur. La fin de toutes les souffrances serait atteinte par l’élimination des désirs. Je ne partage pas du tout cette croyance. Le désir est le moteur qui motive les êtres humains à construire, à avancer, à lutter, en un mot : à vivre. Il n’engendre jalousie ou haine que lorsqu’il est continuellement réfréné.


Alimenter l’énergie d’Amour

L’énergie de Peur qui prédomine depuis des millénaires plonge les gens dans la morosité et le pessimisme. Ils ne vivent plus, ils survivent. Plus ils cultivent cette négativité, plus ils augmentent l’inconscient collectif de la Peur entraînant plus de tristesse et de malheurs. Si nous disons « oui » à la vie avec confiance et amour, si nous acceptons que nous avons choisi de nous incarner dans cet espace-temps, quelle que soit la dure réalité dans laquelle nous avons plongé, si nous acceptons de nous émerveiller de tous les cadeaux que la vie nous faits et osons aller vers nos rêves les plus chers, si nous acceptons que les difficultés que nous vivons sont des messages bienveillants de notre âme, alors non seulement nous attirons à nous plus d’amour et de sérénité mais nous alimentons également l’inconscient collectif de cette énergie.
L’importance de l’un ou l’autre de ces égrégores déterminera l’issue du combat entre l’Ombre et la Lumière. C’est celui qui prédomine qui influence la multitude. En suivant en toute confiance notre guide intérieur / âme / cœur, nous mettons en œuvre l’évolution de notre monde, parce que nous ne sommes pas les seuls à avoir éveillé notre conscience et parce que l’égrégore que nous alimentons influence déjà ceux qui se cherchent. Nous devenons les artisans d’un changement révolutionnaire et altruiste.


Voyager sans carte

Le chemin que notre âme veut nous voir emprunter est celui qui conduit à l’union, c’est-à-dire à l’unification intérieure de nos trois natures – animale, humaine et spirituelle -, à l’union avec tous les êtres et à la communion avec notre âme-sœur. Nous pouvons nous y fier les yeux fermés. Nous n’avons pas besoin de carte ni de programme pour savoir quelle route emprunter. Si notre âme devait nous donner une carte, elle ne comporterait qu’une direction et un point, tout proche de notre présent.

Il y a 15 ans, je travaillais dans une association sans but lucratif. Les conditions étaient idéales : je gagnais bien ma vie, mon travail était varié et intéressant et l’ambiance très bonne. Un chemin tout tracé, à vie. Un jour, le directeur vint dire au personnel que les subsides seraient diminués deux ans plus tard et qu’il devrait se séparer de la moitié des travailleurs. Même si je ne doutais pas que je serais épargnée par cette mesure, c’était une occasion pour moi de voir d’autres horizons. J’avais tout mon temps pour trouver un autre job. De temps en temps je me mis à consulter les offres d’emploi, en me disant que je pouvais être exigeante. Je trouvai rapidement une annonce intéressante à laquelle je répondis. Je fus convoquée pour un entretien mais refusai le poste, mes prétentions salariales étant plus élevées. Deux mois plus tard, le directeur de cette même entreprise me rappela en me disant qu’il avait un poste qui cette fois-ci, dit-il, me plairait sûrement. Je me rendis à l’entretien et à nouveau refusai le poste, cette fois pour d’autres raisons. Il m’appela une troisième fois. Cette insistance m’interpella. La vie me poussait. Même si le job était moins intéressant et moins bien payé, je l’acceptai uniquement parce que je sentais que je devais suivre cette voie. Je compris très vite pourquoi : j’y ai rencontré mon âme-sœur que j’ai reconnu au premier regard !

Suivre les signes que notre âme met sur notre route, c’est simple pour celui qui croit en lui et en la Vie mais c’est inconcevable pour celui qui se laisse submerger par la Peur, car l’inconnu, au-delà des balises, l’effraye.
Rappelez-vous de toutes les occasions où vous avez suivi votre cœur. Tout ne s’est-il pas ouvert devant vous ? Les choses n’ont-elles pas été facilitées comme par miracle ?
Et chaque fois que vous avez refusé par peur quelque chose qui vous semblait juste, des difficultés ne sont-elles pas survenues ? Un enchaînement de problèmes ? Des ennuis de santé ? Rien n’arrive par hasard. Notre âme bienveillante veut nous remettre sur le chemin de l’Amour, et l’Amour de soi d’abord. Dans notre refus de suivre notre cœur, nous ne nous respectons pas et nous nous faisons du mal. Combien de fois ne nous sommes-nous pas sacrifiés pour les autres, nous négligeant nous-même ? Ce dévouement-là n’est pas de l’amour ou de l’altruisme mais une résultante de la peur. La peur d’être mal jugé, mal aimé.


Pour atteindre la paix et le bonheur, il n’y a en somme aucun effort à faire, si ce n’est rester vigilant par rapport aux énergies. Tout est dans le lâcher prise :
  • avoir la conviction que nous sommes dans un jeu et que nous faisons partie du grand Tout ;
  • reconnaître et accepter nos frustrations d'une part et reconnaître que beaucoup / quelques-uns de nos désirs se sont réalisés d’autre part ;
  • accepter la vie telle qu’elle se présente et l’aimer ;
  • savourer le moment présent ;
  • faire confiance en l’avenir déjà à l’œuvre et rester optimiste. La Loi d’Attraction opère tout le temps ;
  • être à l’écoute, se fier à notre guide intérieur / âme / cœur, qui est tout Amour, et le suivre même si ses conseils semblent parfois étranges ou audacieux.